Le plaisir à moto n'est vraiment pas une question de puissance mais plus de comportement
Pour moi, le bug il est là : je conduis tranquillou ma citadine pour aller d'un point A à un point B, et je dois partager la route avec un gusse qui se "fait plaisir". Moto ou voiture, 100 CV ou 2 CV, le danger est là : le gusse et moi, on n'a pas les mêmes objectifs. Je ne vois pas comment je pourrais accepter de partager la route avec un gamin en train de jouer -- j'aurais la même impression si mes calculs ramaient au boulot parce qu'un crétin est en train de ripper un DVD sur le serveur. On a beau se mettre d'accord sur des règles à respecter (le code de la route), l'esprit avec lequel on utilise cet espace mis en commun est tellement différent que le conflit est inévitable.
Alors oui, je sais, la démocratie est censée m'imposer de vivre cordialement avec les autres individus de mon espèce, y compris ceux qui prennent du plaisir à aller cramer inutilement des matières organiques fossiles à l'aide d'un engin bruyant, dangereux, et virtuellement invisible. Si je pouvais, je les mettrais bien dans une réserve où ils pourraient profiter de leur liberté en compagnie des alcooliques qui manifestent leur amour de la nature en dégommant divers animaux sauvages à l'aide d'armes à feu.
[^] # Re: tu lache rien
Posté par arnaudus . En réponse au journal Puissance et danger : le sophisme de la loi des 100ch. Évalué à 9. Dernière modification le 13 février 2012 à 18:08.
Pour moi, le bug il est là : je conduis tranquillou ma citadine pour aller d'un point A à un point B, et je dois partager la route avec un gusse qui se "fait plaisir". Moto ou voiture, 100 CV ou 2 CV, le danger est là : le gusse et moi, on n'a pas les mêmes objectifs. Je ne vois pas comment je pourrais accepter de partager la route avec un gamin en train de jouer -- j'aurais la même impression si mes calculs ramaient au boulot parce qu'un crétin est en train de ripper un DVD sur le serveur. On a beau se mettre d'accord sur des règles à respecter (le code de la route), l'esprit avec lequel on utilise cet espace mis en commun est tellement différent que le conflit est inévitable.
Alors oui, je sais, la démocratie est censée m'imposer de vivre cordialement avec les autres individus de mon espèce, y compris ceux qui prennent du plaisir à aller cramer inutilement des matières organiques fossiles à l'aide d'un engin bruyant, dangereux, et virtuellement invisible. Si je pouvais, je les mettrais bien dans une réserve où ils pourraient profiter de leur liberté en compagnie des alcooliques qui manifestent leur amour de la nature en dégommant divers animaux sauvages à l'aide d'armes à feu.