Lorsque que le droit d’auteur est passé sous la coupe de l’Organisation mondiale du commerce avec les accords ADPIC, les auteurs ont implicitement accepté les amalgames entre la protection de leur droit et celle des brevets. Souvent d’ailleurs pour faire accepter des accords liberticide comme ACTA, privatisant le vivant, on invoque la protection des auteurs".
La protection des droits d’auteurs est défendue avec vigueur par les majors de l’édition. Ces mêmes MAJORS qui se sont alliés avec les Grandes entreprises pharmaceutiques et informatiques pour imposer dans le monde les ADPIC.
En connaissance de cause l’auteur pourra t’il longtemps cautionner pour sa rémunération et celle de ses ayants droits cette privation de la connaissance ? Acceptera t’il d’en être l’alibi essentiel ?
/// J'ai rajouté ces paragraphes./// Cette petite vidéo peut être aussi un plus http://vimeo.com/34457560
# Est ce plus clair ?
Posté par Jérémie Nestel . En réponse à la dépêche Droit d’auteur, quel héritage ?. Évalué à 2.
Lorsque que le droit d’auteur est passé sous la coupe de l’Organisation mondiale du commerce avec les accords ADPIC, les auteurs ont implicitement accepté les amalgames entre la protection de leur droit et celle des brevets. Souvent d’ailleurs pour faire accepter des accords liberticide comme ACTA, privatisant le vivant, on invoque la protection des auteurs".
La protection des droits d’auteurs est défendue avec vigueur par les majors de l’édition. Ces mêmes MAJORS qui se sont alliés avec les Grandes entreprises pharmaceutiques et informatiques pour imposer dans le monde les ADPIC.
En connaissance de cause l’auteur pourra t’il longtemps cautionner pour sa rémunération et celle de ses ayants droits cette privation de la connaissance ? Acceptera t’il d’en être l’alibi essentiel ?
/// J'ai rajouté ces paragraphes./// Cette petite vidéo peut être aussi un plus http://vimeo.com/34457560