Je sais qu'il est très tabou de parler de propriété sur ce site, j'en ai fait les frais sous un autre pseudo (drfreuderick, dont j'ai perdu le mot de passe et l'adresse mail). Mais là, c'est du grand n'importe quoi, comme dit Reno sur le commentaire au dessus, c'est parler de tout et de n'importe quoi en prenant des citations a gauche à droite, en mélangeant propriété intellectuelle, droit d'auteur, industriel avec des passages extrêment hasardeux.
Dans tous les domaines du droit, il y a toujours des exemples effarant, notamment sur l'héritage du droit d'auteur, mais l'amalgame entre ceci et les entreprise pharmaceutique pour remettre en cause le droit d'auteur en prétextant un humanisme béat, m'agace pour ma part à un haut niveau.
Faudra me donner des liens des gens qui ont eu des peines de prisons pour avoir fait des copies illégales. La prérogatives de le prisons n'est appliqué pour les contrefaçon en bande organisé de haut niveau, et on parle pas d'utilisateur lambda, mais de "mafia" qui se contrefoute du libre, mais qui font de l'argent.
J'adore en plus la phrase de fin qui accuse le droit de faire de l'amalgame, je pense que l'auteur n'a pas ouvert un code de le propriété intellectuelle, et encore moins sa jurisprudence, ou alors qu'il y a lu que ce qu'il voulait y lire.
Terminer après sur la toute puissance de la licence LibreART ou CopyLeft, c'est un aveu total , a mon sens, de non partialité, et encore moins de tentative d'objectivité empirique que, il me semble, ce genre de texte devrait chercher à avoir. Je sais pas qu'est ce que l'auteur préconiserai pour le droit d'auteur, qu'il disparaisse ? et qu'on tout le monde publie (et là, je ne parle qu'en propriété intellectuelle, pas industrielle, ni brevets) sous des licences libres ?
# Un puissant concentré d'amalgame
Posté par Fred Dewitt . En réponse à la dépêche Droit d’auteur, quel héritage ?. Évalué à 3.
Je sais qu'il est très tabou de parler de propriété sur ce site, j'en ai fait les frais sous un autre pseudo (drfreuderick, dont j'ai perdu le mot de passe et l'adresse mail). Mais là, c'est du grand n'importe quoi, comme dit Reno sur le commentaire au dessus, c'est parler de tout et de n'importe quoi en prenant des citations a gauche à droite, en mélangeant propriété intellectuelle, droit d'auteur, industriel avec des passages extrêment hasardeux.
Dans tous les domaines du droit, il y a toujours des exemples effarant, notamment sur l'héritage du droit d'auteur, mais l'amalgame entre ceci et les entreprise pharmaceutique pour remettre en cause le droit d'auteur en prétextant un humanisme béat, m'agace pour ma part à un haut niveau.
Faudra me donner des liens des gens qui ont eu des peines de prisons pour avoir fait des copies illégales. La prérogatives de le prisons n'est appliqué pour les contrefaçon en bande organisé de haut niveau, et on parle pas d'utilisateur lambda, mais de "mafia" qui se contrefoute du libre, mais qui font de l'argent.
J'adore en plus la phrase de fin qui accuse le droit de faire de l'amalgame, je pense que l'auteur n'a pas ouvert un code de le propriété intellectuelle, et encore moins sa jurisprudence, ou alors qu'il y a lu que ce qu'il voulait y lire.
Terminer après sur la toute puissance de la licence LibreART ou CopyLeft, c'est un aveu total , a mon sens, de non partialité, et encore moins de tentative d'objectivité empirique que, il me semble, ce genre de texte devrait chercher à avoir. Je sais pas qu'est ce que l'auteur préconiserai pour le droit d'auteur, qu'il disparaisse ? et qu'on tout le monde publie (et là, je ne parle qu'en propriété intellectuelle, pas industrielle, ni brevets) sous des licences libres ?