• [^] # Re: Réponse universelle

    Posté par . En réponse au journal Outils libre de manipulation XML. Évalué à 1.

    Il n’y a pas vraiment de raison d’être ironique sur ce point. Vim est loin d’être idéal pour traiter du XML car il n’a effectivement pas connaissance du schéma. Cela dit, même sans plugin particulier, le miens indique les balises qui ne sont pas refermées. De plus avec des trucs comme snipMate, il est assez simple de définir en même temps la partie ouvrante et la partie fermante de chaque balise.

    Bon, maintenant, j’admets que j’ai un usage assez limité d’XML dans Vim, mais j’écris quand même mes transformations XSLT avec et m’en sors finalement. Pour répondre à la question du journal, les outils que j’utilise pour traiter le XML ensuite sont:

    • xmlstarlet pour la validation et des fois plus. Il est très bien mais au final je l’utilise peu car beaucoup de ses fonctions sont redondantes avec les autres outils;
    • xsltproc pour appliquer les transformations XSLT très rapidement et simplement;
    • saxonb pour les transformations XSLT 2.0. Saxon B est libre mais relativement limité comparé à la version non-libre de Saxon. En pratique, Saxon B a toujours répondu à mon besoin quand xsltproc devenait insuffisant. Je n’ai jamais utilisé d’outils propriétaire car c’est mal et les outils libres sont de très bonne facture. Quand on l’utilise par un simple appel en ligne de commande, Saxon B présente néanmoins le défaut d’être en Java et de nécessiter un temps de chargement assez long relativement au temps de traitement des règles XSLT. En règle générale, je préfère donc xsltproc (ou pour un binaire, les libs qu’il utilise, soit libxml2 et libxslt1).
    #!/bin/sh
    # Utilisation du processeur XSLT Saxon B depuis la ligne de commande
    CLASSPATH=/usr/share/java/saxonb.jar \
    java net.sf.saxon.Transform -ext:off -s:2ドル -xsl:1ドル -o:3ドル
    
    

    Note que par rapport au but de l’auteur, le miens va en sens inverse, j’utilise essentiellement les feuilles de style XSLT pour transformer du XML en LaTeX qui reste l’outil idéal pour produire de « beaux » documents finaux.