De mémoire, la notion de distribution ne tient qu'à la mise en place d'outils qui fonctionnent correctement ensemble avec ajout de fonctionnalités ici et là. Donc une distribution n'est pas caractérisée par son environnement de bureau par défaut.
La question est de savoir combien d'outils. Est-ce pertinent de proposer le choix le plus vaste et d'avoir à supporter plusieurs outils qui remplissent les mêmes fonctionnalités ?
Autant je suis comblé par les grandes distributions, comme Debian qui se targue d'avoir le plus large choix de logiciel, autant je me dis que faire un choix technique pour l'environnement de bureau n'est pas si idiot. Cela permet d'avoir une distribution plus homogène, plus facile à maintenir, moins déroutante pour l'utilisateur débutant. Que m'importe d'avoir à choisir parmi trois logiciels ayant les mêmes fonctionnalités (évidemment ce n'est jamais exactement pareil...), en tant qu'utilisateur je veux le meilleurs de ces logiciels.
complexifie quand il devra comprendre que les autres distributions font autrement.
Les distributions font déjà autrement pour ce qui est par exemple de la gestion des paquetages. L'utilisateur quand il passe de Debian à CentOS il doit déjà comprendre que RPM et DEB ça ne fonctionne pas exactement pareil. En quoi comprendre que Gnome est différent de KDE est un problème pour lui ?
De plus, cela complique la vie des développeurs
Le développeur il fait à la base un choix entre GTK+ et QT (ou FLTK, etc...) alors bon, il choisit déjà pour quel environnements de bureau l'intégration sera presque automatique et pour quels autres l'intégration représentera un travail plus important.
Qu'une distribution fasse du 100% Gnome et vire KDE de ses dépôts (ou l'inverse hein...) ne me choque pas. Ça reste un système GNU/Linux. Il y a-t-il beaucoup d'utilisateurs de Debian qui utilisent KDE ou d'utilisateurs de Mageia qui utilisent Gnome ?
De plus le choix initial n'est pas figé, une distribution pourrait très bien changer une de ses briques logicielles si l'herbe est plus verte en face...
[^] # Re: J'ai du mal à comprendre le raisonnement des *buntu
Posté par Marotte ⛧ . En réponse à la dépêche Canonical abandonne Kubuntu. Évalué à 4. Dernière modification le 08 février 2012 à 02:29.
La question est de savoir combien d'outils. Est-ce pertinent de proposer le choix le plus vaste et d'avoir à supporter plusieurs outils qui remplissent les mêmes fonctionnalités ?
Autant je suis comblé par les grandes distributions, comme Debian qui se targue d'avoir le plus large choix de logiciel, autant je me dis que faire un choix technique pour l'environnement de bureau n'est pas si idiot. Cela permet d'avoir une distribution plus homogène, plus facile à maintenir, moins déroutante pour l'utilisateur débutant. Que m'importe d'avoir à choisir parmi trois logiciels ayant les mêmes fonctionnalités (évidemment ce n'est jamais exactement pareil...), en tant qu'utilisateur je veux le meilleurs de ces logiciels.
Les distributions font déjà autrement pour ce qui est par exemple de la gestion des paquetages. L'utilisateur quand il passe de Debian à CentOS il doit déjà comprendre que RPM et DEB ça ne fonctionne pas exactement pareil. En quoi comprendre que Gnome est différent de KDE est un problème pour lui ?
Le développeur il fait à la base un choix entre GTK+ et QT (ou FLTK, etc...) alors bon, il choisit déjà pour quel environnements de bureau l'intégration sera presque automatique et pour quels autres l'intégration représentera un travail plus important.
Qu'une distribution fasse du 100% Gnome et vire KDE de ses dépôts (ou l'inverse hein...) ne me choque pas. Ça reste un système GNU/Linux. Il y a-t-il beaucoup d'utilisateurs de Debian qui utilisent KDE ou d'utilisateurs de Mageia qui utilisent Gnome ?
De plus le choix initial n'est pas figé, une distribution pourrait très bien changer une de ses briques logicielles si l'herbe est plus verte en face...