• [^] # Re: nombre de distros, finition globale et paquets

    Posté par . En réponse au journal On devrait manger ce qu'on donne à notre chien. Évalué à 0.

    De très bon exemples, skype et flash. Des exemples typiques où ceux qui se font traiter d’intégristes/d’asocial par le « commun » (je vais en rester là pour ne pas dire ce que je pense des * qui sortent ça... suivez mon regard...) sont ceux qui sont rationnellement et objectivement dans la position la plus défendable socialement. En effet au lieu de présenter ça avec un logiciel particulier, c’est-à-dire en incluant l’effet réseau, autre nom pour « moutonisme », présentons la proposition telle qu’elle est réellement :
    tous les intéressés par la dernière vidéo de Michael Jackson, devrons payer la dîme à une société tierce (codec), installer un logiciel non sécurisé et techniquement très pourri (flash) sur leur ordinateur (où ils consultent potentiellement leurs comptes et stockent des infos. confidentielles) ;
    le distributeur peut aussi fournir la vidéo pour qu’elle soit lisible par tous.

    De même pour skype. « On » demande de parler avec quelqu’un, mais on impose l’outil de communication.

    Bref, dire que les intégristes sont les libristes est très hypocrite, étant donné que dans l’affaire ce sont bien les usagers du flash/skype qui imposent un outil là où les libristes ont une attente très raisonnable à ce sujet : avoir au moins un format accessible (notons le glissement entre outil imposé vs format et moyen unique vs. multiples moyens d’accès).

    En fait, que la position des libristes à ce sujet passe pour « intégriste » (mouaf, qu’est-ce qu’on se marre sur lfr) ne tient qu’à ce que les utilisateurs de flash/skype ont pour eux la (削除) connerie humaine (削除ここまで)le nombre.

    Alors, pour gagner du temps je vais faire les réponses successives :
    — oui mais pour de la com. vidéo/son en libre y’a pas, pour flash html5 c’est tout récent et pas aussi bien... gnagna...
    — Oui. On a la société qu’on veut avoir... et ça commence assez subtilement par le choix de la facilité...
    — reste dans ton trou alors...