La taxe sur les FAI, ce n'est finalement qu'une sorte de redevance, c'est un choix de financement de la culture, exactement comme pour France Télévision. Ca ne me choque pas, surtout si ça permet l'accès à la culture au plus grand nombre.
Je te rejoins cependant sur le deuxième point: les majors font certes la promotion des artistes, mais surtout de ceux "qui marchent". Et elles freinent des 4 fers contre la diffusion sur internet depuis des années, ayant une peur bleue que leurs clients se rebellent contre leurs prix exorbitants. Ainsi il faudrait aux artistes de nouveaux types de contrats, où la partie "promotion" est clairement séparée de la parti "distribution/vente". Car si une licence globale apparaît, les majors n'apporteront quasiment rien dans la distribution virtuelle (et bien sûr la vente), comme c'est déjà le cas sur internet depuis des années. Ainsi le fruit des ventes virtuelles devrait revenir quasi intégralement aux artistes, et un chouia au financement du fonctionnement de la licence globale.
[^] # Re: Le problème...
Posté par Christophe . En réponse à la dépêche Sortie du livre "Sharing", par Philippe Aigrain. Évalué à 2.
La taxe sur les FAI, ce n'est finalement qu'une sorte de redevance, c'est un choix de financement de la culture, exactement comme pour France Télévision. Ca ne me choque pas, surtout si ça permet l'accès à la culture au plus grand nombre.
Je te rejoins cependant sur le deuxième point: les majors font certes la promotion des artistes, mais surtout de ceux "qui marchent". Et elles freinent des 4 fers contre la diffusion sur internet depuis des années, ayant une peur bleue que leurs clients se rebellent contre leurs prix exorbitants. Ainsi il faudrait aux artistes de nouveaux types de contrats, où la partie "promotion" est clairement séparée de la parti "distribution/vente". Car si une licence globale apparaît, les majors n'apporteront quasiment rien dans la distribution virtuelle (et bien sûr la vente), comme c'est déjà le cas sur internet depuis des années. Ainsi le fruit des ventes virtuelles devrait revenir quasi intégralement aux artistes, et un chouia au financement du fonctionnement de la licence globale.