Dans le même ordre d'idée (c'est-à-dire pour donner une réponse simple), l'article d'ars technica se contente d'expliquer que certains éléments nocifs ne sont pas dans Acta. Il se garde bien d'en prendre le parti pourtant.
Et pour cause : il faudrait être bien naïf pour croire que ces diktats soient ainsi rédigés dans acta. Des « ACTA gives [ISPs] the power—or more accurately forces them—to monitor all your packets, all the time » ou des « Can you imagine generic drugs that could save lives being banned? Can you imagine seeds that could feed thousands being controlled and withheld in the name of patents? This will become a reality with ACTA. » Cela aurait du mal à passer au grand jour parmi les représentants de peuples.
Le document Acta, tel qu'il est publié n'est qu'un innocent pied de pseudo-industriel « malencontreusement coincé dans la porte de la dictature par le comportement délétère de hordes de pirates irresponsables. Mais on vous le jure, et d'ailleurs vous pouvez le lire, dans les 25 pages du pdf il n'y a aucune mauvaise intention ! Il ne s'agit que de conventions à minima visant à défendre la plus légitime et la plus noble des propriétés : celle de l'esprit. »
En résumé Acta, même terriblement amoindrie — tel un vampire — par son exposition à la lumière du jour, reste le témoignage d'une tendance historique cyclique et lourde : les héritiers d'un empire empêtrent leur monde dans les législations visant à maintenir les avantages acquis dans la dynamique de croissance. Et cette dernière est obérée voire inversée jusqu'à l’achèvement du déclin ... inéluctable.
[^] # autre réponse simple
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Acta, qu'en penser ?. Évalué à 5.
Dans le même ordre d'idée (c'est-à-dire pour donner une réponse simple), l'article d'ars technica se contente d'expliquer que certains éléments nocifs ne sont pas dans Acta. Il se garde bien d'en prendre le parti pourtant.
Et pour cause : il faudrait être bien naïf pour croire que ces diktats soient ainsi rédigés dans acta. Des « ACTA gives [ISPs] the power—or more accurately forces them—to monitor all your packets, all the time » ou des « Can you imagine generic drugs that could save lives being banned? Can you imagine seeds that could feed thousands being controlled and withheld in the name of patents? This will become a reality with ACTA. » Cela aurait du mal à passer au grand jour parmi les représentants de peuples.
Le document Acta, tel qu'il est publié n'est qu'un innocent pied de pseudo-industriel « malencontreusement coincé dans la porte de la dictature par le comportement délétère de hordes de pirates irresponsables. Mais on vous le jure, et d'ailleurs vous pouvez le lire, dans les 25 pages du pdf il n'y a aucune mauvaise intention ! Il ne s'agit que de conventions à minima visant à défendre la plus légitime et la plus noble des propriétés : celle de l'esprit. »
En résumé Acta, même terriblement amoindrie — tel un vampire — par son exposition à la lumière du jour, reste le témoignage d'une tendance historique cyclique et lourde : les héritiers d'un empire empêtrent leur monde dans les législations visant à maintenir les avantages acquis dans la dynamique de croissance. Et cette dernière est obérée voire inversée jusqu'à l’achèvement du déclin ... inéluctable.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace