• [^] # Re: Unity vs gnome-shell

    Posté par . En réponse à la dépêche Ubuntu 12.04 Precise Pangolin est sortie. Évalué à 2. Dernière modification le 27 avril 2012 à 10:50.

    Quand même pas, c'est plutôt un «on vire tout ce qui n'est pas indispensable, on code un truc qui fonctionne avec le minimum, et pour le reste, tout le reste : on va implémenter ce qui est le plus demandé et faire de la délégation pour le reste sur un langage permettant de toucher plus de monde».
    Et ça ce sent.
    Par exemple gnome-shell a rapidement été «solide au plantage» : relance quasi transparente du shell lorsque problème. Ce qui n'avait pas été le cas de kde4 il y a quelques années (où non seulement il fallait relancer la session à grand coup de redémarrage de X, mais en plus souvent virer le dossier de config de kde, et ne pas oublier le fichier de config Qt). Si ce n'est pas encore parfait (il arrive que gnome-shell refuse de se lancer, sans proposer son menu «désactiver les extensions» ou bien en le proposant mais sans la possibilité de désactiver le «gestionnaire d'extension» [ce qui, sans cela, empêche la session de démarrer : si une extension, genre user-theme, le fait planter…) on est quant même loin des débuts difficiles de kde4. Et ça reste, avec le fameux «r» comme commande sur un alt+f2.
    Et puis les choix de ré-intégration sont pas déconnants : par exemple on peut -enfin- paramétrer un minium la souris et le touchpad. Même si là on est très loin du luxe de kde4.

    Prends ta de-laureane et revient dans le présent ;-)