Je passe le coté « c'était mieux avant », qui n'est pas plus pertinent que le « c'était pire avant » généraliste que tente de nous fourguer l'auteur.
Mais il n'y a pas que ces biais de survie et d'idéalisation du passé. Si les économistes sont sceptiques vis à vis de l'obsolescence programmée, c'est que cette stratégie apparemment subtile n'a en réalité aucun sens.
Mais il ne s'agit pas de savoir ce que « les économistes » (parce que évidemment tous les économistes sont d'accord) trouvent pertinent ou non au fond de leur tour d'ivoire. Il s'agit de savoir ce que font les acteurs économiques sur le terrain.
L'article ne semble pas non plus aborder le sujet du coût exorbitant qu'impliquent la publicité nécessaire à faire désirer en continue des objets prêts à jeter.
Combien de personne voudraient d'un IPad2 sans une abondante et intempestive promotion de celui-ci ?
Je ne doute pas que l'être humain à besoin de changements et de variations pour se sentir bien dans sa peau, je doute fortement que cela passe nécessairement par la production de monticules de déchets pour produire des objets qui les rejoindront rapidement.
Et noter que jamais personne ne vous a obligé à acheter quoi que ce soit.
C'est vrai que si les publicitaires étudient les moyens efficace de manipulation de l'être humain, c'est dans une perspective humaniste visant à leur fournir les moyens et la documentation utiles pour déjouer les maux des propagandes.
Un cartel, voilà qui éveille tout de suite l'attention de l'économiste. Comment fonctionnait-il? Comment empêchait-ils ses membres d'adopter un comportement opportuniste (par exemple, en vendant des ampoules de plus longue durée que les autres, ou des ampoules moins chères)?
C'est vrai que l'entente entre les membres d'un cartel pour plumer le pigeon, c'est du jamais vu.
Le fait qu'on utilise des pays comme décharge en se lavant bien les mains du coût de traitement de ces déchets semble ne pas être si préoccupant tant que chez nous on vie bien. Puis la preuve que c'est trop cool notre modèle de société : ceux qui vivent dans les déchèterie qu'on produit rêveraient d'être à notre place.
[^] # Re: Ma liste perso
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Le téléphone portable idéal du libriste. Évalué à 5.
Je passe le coté « c'était mieux avant », qui n'est pas plus pertinent que le « c'était pire avant » généraliste que tente de nous fourguer l'auteur.
Mais il ne s'agit pas de savoir ce que « les économistes » (parce que évidemment tous les économistes sont d'accord) trouvent pertinent ou non au fond de leur tour d'ivoire. Il s'agit de savoir ce que font les acteurs économiques sur le terrain.
L'article ne semble pas non plus aborder le sujet du coût exorbitant qu'impliquent la publicité nécessaire à faire désirer en continue des objets prêts à jeter.
Combien de personne voudraient d'un IPad2 sans une abondante et intempestive promotion de celui-ci ?
Je ne doute pas que l'être humain à besoin de changements et de variations pour se sentir bien dans sa peau, je doute fortement que cela passe nécessairement par la production de monticules de déchets pour produire des objets qui les rejoindront rapidement.
C'est vrai que si les publicitaires étudient les moyens efficace de manipulation de l'être humain, c'est dans une perspective humaniste visant à leur fournir les moyens et la documentation utiles pour déjouer les maux des propagandes.
C'est vrai que l'entente entre les membres d'un cartel pour plumer le pigeon, c'est du jamais vu.
Le fait qu'on utilise des pays comme décharge en se lavant bien les mains du coût de traitement de ces déchets semble ne pas être si préoccupant tant que chez nous on vie bien. Puis la preuve que c'est trop cool notre modèle de société : ceux qui vivent dans les déchèterie qu'on produit rêveraient d'être à notre place.