On peut le voir sous l'angle du droit des contrats si tu veux. Il y a prestation de service (par un programme) contre l'acceptation de ses conditions d'utilisation.
Or dans les conditions d'utilisation ne garantisse pas que la prestation effectuée te permette d'exercer les libertés que t'accorde le support sur lequelle tu l'exerce.
Etant donné que le logiciel libre se définit par le fait de pouvoir bénéficier des liberté accordé par l'auteur du logiciel dans le document de la licence, et étant donné que le mouvement libre se définit par ce contrat social entre les auteurs de logiciel et les bénéficiaires de ces oeuvres, et que GLMF fesait partie de ce mouvement, alors on peut conclure que les lecteurs de GLMF s'attendent à voir dans les articles , la manière de pouvoir bénéficier de ces libertés.
Or la prestation de service à par l'utilisation des conditions générales déconnecté le support du service . Le support est lui bien libre, mais au seul bénéfice du prestataire , nullement au bénéfice de l'utilisateur qui accepte d'autres conditions d'utilisation imposé par le prestataire ( et qui sont à l'opposé du bénéfice du contrat social )
Puisque le lectorat de GLMF s'attendait à lire des articles qui lui permetrait de mettre en pratique le bénéfice des libertés accordés, a contrario , il est surpris lorsqu'il lit qui incite à passer de la position de bénéficiaire des droits (4 lbertés ) à une position opposé c'est à dire "déficitaire" de droits , et ce dans un magazine ou le crédot était justement la revendication de l'utilisation et la mise en oeuvre conrète du bénéfice de ces droits précédemment accordés.
[^] # Re: Pourquoi ?
Posté par eastwind☯ . En réponse au journal Linux Magazine 146 - suicide ou rachat par google ?. Évalué à 4. Dernière modification le 29 janvier 2012 à 01:08.
"programme"... proooooograaaaaamme !
On peut le voir sous l'angle du droit des contrats si tu veux. Il y a prestation de service (par un programme) contre l'acceptation de ses conditions d'utilisation.
Or dans les conditions d'utilisation ne garantisse pas que la prestation effectuée te permette d'exercer les libertés que t'accorde le support sur lequelle tu l'exerce.
Etant donné que le logiciel libre se définit par le fait de pouvoir bénéficier des liberté accordé par l'auteur du logiciel dans le document de la licence, et étant donné que le mouvement libre se définit par ce contrat social entre les auteurs de logiciel et les bénéficiaires de ces oeuvres, et que GLMF fesait partie de ce mouvement, alors on peut conclure que les lecteurs de GLMF s'attendent à voir dans les articles , la manière de pouvoir bénéficier de ces libertés.
Or la prestation de service à par l'utilisation des conditions générales déconnecté le support du service . Le support est lui bien libre, mais au seul bénéfice du prestataire , nullement au bénéfice de l'utilisateur qui accepte d'autres conditions d'utilisation imposé par le prestataire ( et qui sont à l'opposé du bénéfice du contrat social )
Puisque le lectorat de GLMF s'attendait à lire des articles qui lui permetrait de mettre en pratique le bénéfice des libertés accordés, a contrario , il est surpris lorsqu'il lit qui incite à passer de la position de bénéficiaire des droits (4 lbertés ) à une position opposé c'est à dire "déficitaire" de droits , et ce dans un magazine ou le crédot était justement la revendication de l'utilisation et la mise en oeuvre conrète du bénéfice de ces droits précédemment accordés.