Vieil héritage catho, qui n'est pas encore digéré : l'église, pas la plus folichonne et la plus progressiste institution qui soit, a toujours considéré la prostitution comme un mal nécessaire, garante au final de la bonne morale globale, et donc de l'ordre public :
L'Église n'est pas responsable de l'ordre public... Sinon pour le mal « nécessaire » je ne comprend pas trop (surtout dans le « toujours »).
2355 La prostitution porte atteinte à la dignité de la personne qui se prostitue, réduite au plaisir vénérien que l’on tire d’elle. Celui qui paie pêche gravement contre lui-même [...]. La prostitution constitue un fléau social. Il touche habituellement des femmes, mais aussi des hommes, des enfants ou des adolescents (dans ces deux derniers cas, le péché se double d’un scandale). S’il est toujours gravement peccamineux de se livrer à la prostitution, la misère, le chantage et la pression sociale peuvent atténuer l’imputabilité de la faute.
Ce que je comprend c'est la prostitution est mauvaise (⚠ la prostitution est condamnée mais pas les personnes)
[^] # pas tout compris (et moinssage en vue)
Posté par O MANN . En réponse au journal You wouldn't download a car !?. Évalué à 0.
L'Église n'est pas responsable de l'ordre public... Sinon pour le mal « nécessaire » je ne comprend pas trop (surtout dans le « toujours »).
http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P80.HTM
Ce que je comprend c'est la prostitution est mauvaise (⚠ la prostitution est condamnée mais pas les personnes)
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