sur le plan des contraintes écologiques, on peut penser que ce point sera pris en compte par les hackers de l'impression 3D. Si on observe les différents matériaux qui sont utilisés pour l'impression 3D, on constate que c'est le PLA (Poly-Lactic Acid ou acide polylactique) qui est souvent utilisé, notamment pour ses qualités physiques (température de fusion). C'est un matériau biodégradable et qui peut être produit à partir d'amidon. Sachant qu'il coûte aujourd'hui dans les 25€ le Kg sous forme extrudable (fil de 3mm de diamètre), on peut envisager que les hackers aillent plus loin et mettent au point des techniques et des procédés permettant de produire soit-même ce matériau à moindre frais.
Un autre point qui me laisse penser qu'il faut garder confiance par rapport au respect de la Nature, c'est que les hackers ont la capacité de travailler sur des techniques de recyclage. C'est souvent le cas pour les ordinateurs (réutilisation d'une ancienne station de travail en serveur). Sur le plan de l'impression 3D, on peut remarquer certains projets qui vont dans ce sens: RepRap Recycling, Re-Extruder, Recyclebot. Certes, ce ne sont que des projets mais on peut s'attendre à des résultats positifs. Dans tous les cas, certains travaillent sur ce sujet qui est pris en compte.
Enfin, on voit également que bon nombre des produits qui sont issus de l'impression 3D sont des pièces de rechange qui ne sont plus fabriquées ou bien qui sont vendues (exprès) plus chères que le produit final ou encore dont le montage nécessite beaucoup de main d’œuvre. Plutôt que de jeter pour racheter, autant refabriquer rapidement ce qui est défectueux et prolonger le cycle de vie des objets dont nous nous servons.
Dans tous les cas, l'impression 3D libre me paraît être un domaine très intéressant pour améliorer notre liberté par rapport aux objets et aux entreprises qui les fabriquent (et nous les vendent).
[^] # Re: Charybde et Scylla
Posté par Médéric RIBREUX (site web personnel) . En réponse au journal You wouldn't download a car !?. Évalué à 10.
Hello,
sur le plan des contraintes écologiques, on peut penser que ce point sera pris en compte par les hackers de l'impression 3D. Si on observe les différents matériaux qui sont utilisés pour l'impression 3D, on constate que c'est le PLA (Poly-Lactic Acid ou acide polylactique) qui est souvent utilisé, notamment pour ses qualités physiques (température de fusion). C'est un matériau biodégradable et qui peut être produit à partir d'amidon. Sachant qu'il coûte aujourd'hui dans les 25€ le Kg sous forme extrudable (fil de 3mm de diamètre), on peut envisager que les hackers aillent plus loin et mettent au point des techniques et des procédés permettant de produire soit-même ce matériau à moindre frais.
Un autre point qui me laisse penser qu'il faut garder confiance par rapport au respect de la Nature, c'est que les hackers ont la capacité de travailler sur des techniques de recyclage. C'est souvent le cas pour les ordinateurs (réutilisation d'une ancienne station de travail en serveur). Sur le plan de l'impression 3D, on peut remarquer certains projets qui vont dans ce sens: RepRap Recycling, Re-Extruder, Recyclebot. Certes, ce ne sont que des projets mais on peut s'attendre à des résultats positifs. Dans tous les cas, certains travaillent sur ce sujet qui est pris en compte.
Enfin, on voit également que bon nombre des produits qui sont issus de l'impression 3D sont des pièces de rechange qui ne sont plus fabriquées ou bien qui sont vendues (exprès) plus chères que le produit final ou encore dont le montage nécessite beaucoup de main d’œuvre. Plutôt que de jeter pour racheter, autant refabriquer rapidement ce qui est défectueux et prolonger le cycle de vie des objets dont nous nous servons.
Dans tous les cas, l'impression 3D libre me paraît être un domaine très intéressant pour améliorer notre liberté par rapport aux objets et aux entreprises qui les fabriquent (et nous les vendent).