En fait, c'est plutôt intéressant : au bout de n années, le montant à payer pour le maintenir une année de plus serait de 10^(n-1), soit 100 mille euros pour le maintenir jusqu'à sept ans (ce qui est tout à fait acceptable pour un gros major, moins pour un petit indépendant), mais un millions jusqu'à huit ans, ce qui même pour un gros major commence à faire un petit pactole...
De manière plus sereine, quelle est la durée (moyenne ? médiane ?) pendant laquelle une oeuvre rapporte-t-elle 50% (ou 66%, ou 80%) de ses revenus ? On pourrait alors envisager de maintenir la "contribution" à un taux faible, mais toujours croissant, pendant cette durée, pour passer réellement à un taux exponentiel au-delà de cette durée.
Cette solution aurait l'avantage de garantir à ses auturs (artistes, interprètes, réalisateurs...) un revenu décent tout du long de la période forte, tout en les incitant à laisser l'oeuvre s'éleverç^Wentrer dans le domaine publique lorsque les revenus qu'ils en tirent faiblissent.
[^] # Re: Montant symbolique
Posté par ymorin . En réponse au journal Victimes collatérale de Megaupload. Évalué à 3.
En fait, c'est plutôt intéressant : au bout de
nannées, le montant à payer pour le maintenir une année de plus serait de 10^(n-1), soit 100 mille euros pour le maintenir jusqu'à sept ans (ce qui est tout à fait acceptable pour un gros major, moins pour un petit indépendant), mais un millions jusqu'à huit ans, ce qui même pour un gros major commence à faire un petit pactole...De manière plus sereine, quelle est la durée (moyenne ? médiane ?) pendant laquelle une oeuvre rapporte-t-elle 50% (ou 66%, ou 80%) de ses revenus ? On pourrait alors envisager de maintenir la "contribution" à un taux faible, mais toujours croissant, pendant cette durée, pour passer réellement à un taux exponentiel au-delà de cette durée.
Cette solution aurait l'avantage de garantir à ses auturs (artistes, interprètes, réalisateurs...) un revenu décent tout du long de la période forte, tout en les incitant à laisser l'oeuvre s'éleverç^Wentrer dans le domaine publique lorsque les revenus qu'ils en tirent faiblissent.
Hop,
Moi.