Oui, btrfs oublie, je ne me permet de l’utiliser que parce que c’est un usage personnel, pour seulement ~25 Go de données. Non seulement il n’y a pas de fsck (quoique il y a bien un utilitaire btrfsck, mais pas l’attendu fsck.btrfs — aucune idée de la différence entre les deux). Et contrairement à ce qui est indiqué un peu partout, j’ai eu la surprise de voir que le format n’est pas encore réellement stable : « As of 2.6.31, we only plan to make forward compatible disk format changes », et il faut un noyau récent qui plus est.
Pour ce qui est des performances, je ne me risquerai pas à extrapoler sur des To, et d’autres ont mieux répondu que moi pour de gros volumes. Mais il ne faut pas oublier que pour la copie c’est toujours rsync --inplace qui travaille donc le gain en bande passante et écriture disque est toujours là. Là où j’avais peur c’était que la création des snapshots soit longue, mais en fait c’est quasi-instantanné (et je doute que ça dépende du volume). Je ne connais pas la surcharge liée au copy-on-write ou à la compression (là encore, pour un usage domestique avec une sauvegarde à travers l’usb qui se traîne à 30 Mo/s, je ne peut pas extrapoler avec une utilisation industrielle). Dans tous les cas je m’en tire avec de meilleures performances que rdiff-backup, sans avoir fait de mesures précises.
[^] # Re: Même pas peur...
Posté par BB . En réponse au journal Synchroniser deux répertoires rdiff-backup. Évalué à 1.
Oui, btrfs oublie, je ne me permet de l’utiliser que parce que c’est un usage personnel, pour seulement ~25 Go de données. Non seulement il n’y a pas de fsck (quoique il y a bien un utilitaire btrfsck, mais pas l’attendu fsck.btrfs — aucune idée de la différence entre les deux). Et contrairement à ce qui est indiqué un peu partout, j’ai eu la surprise de voir que le format n’est pas encore réellement stable : « As of 2.6.31, we only plan to make forward compatible disk format changes », et il faut un noyau récent qui plus est.
Pour ce qui est des performances, je ne me risquerai pas à extrapoler sur des To, et d’autres ont mieux répondu que moi pour de gros volumes. Mais il ne faut pas oublier que pour la copie c’est toujours
rsync --inplacequi travaille donc le gain en bande passante et écriture disque est toujours là. Là où j’avais peur c’était que la création des snapshots soit longue, mais en fait c’est quasi-instantanné (et je doute que ça dépende du volume). Je ne connais pas la surcharge liée au copy-on-write ou à la compression (là encore, pour un usage domestique avec une sauvegarde à travers l’usb qui se traîne à 30 Mo/s, je ne peut pas extrapoler avec une utilisation industrielle). Dans tous les cas je m’en tire avec de meilleures performances que rdiff-backup, sans avoir fait de mesures précises.