• [^] # Re: courage

    Posté par . En réponse au journal 0 Linux epsilon. Évalué à 4.

    La non gestion des dépendances. :P

    Plus sérieusement, Spack est motivé, dumoins en partie, par le désir de s'affranchir des pkgtools de Slackware, que 0 utilisait à l'origine, lesquels reposent sur tar et surtout sur tar-1.13 pour des raisons qu'il est facile de retrouver sur le Net. Spack utilise cpio, ce qui permet en pratique de consulter le contenu d'un paquet, de vérifier son intégrité ou d'en extraire une info (comme la description par exemple), le tout sans décompresser l'archive, c'est très appréciable.

    Il ne faut pas non plus perdre de vue que 0 utilise l'empaqueteur et le gestionnaire de paquets de Spack uniquement tandis que yum/apt-get/etc. sont plutôt des ensembles de programmes permettant de rechercher sur des dépôts sur Internet, vérifier les installations, reconfigurer des paquets, mettre à jour le système, etc. en plus de gérer les paquets et ont tout un mécanisme de gestion des dépendances. Spack sait faire une chose à la fois et le fait très bien (et très vite !). J'ai ajouté moi-même des scripts de mise à jour codés maison pour la convivialité d'utilisation mais ils ne sont qu'une façade à Spack, un peu à la manière de Synaptic pour apt-get (je crois).