• [^] # Re: C'est dingue... Donc, merci.

    Posté par . En réponse au journal Plaisir de lire, réjouissance du malheur d'autrui.. Évalué à 1.

    Je n'ai pas de preuve tangible, je pense qu'il est hors du champ scientifique de prouver l'existence ou la non-existence de dieu(x), qu'il s'agit de métaphysique ou de philosophie (bien que je ne vois pas bien le rapport avec Goëdel).
    La seule chose "prédite" par la majorité des religions monothéistes, c'est le status de la vie après la mort, ce qui est malheureusement non observable.

    C'est toi qui avait une explication simple pour prouver à tous ces braves gens que Dieu n'existait pas, pas moi. Moi je me borne à douter un peu et à constater que la science explique, mais ne donne guère de sens à l'existence, là où la religion peut en donner un (mais elle n'explique guère).

    Car, à la différence des religions, la différence des théories est acceptées. On ne cherche pas à prouver que les autres théories sont fausses, on cherche à vérifier que sa théorie est juste, par l’expérience. Et si une théorie démontre sa validité sur une autre, les tenants de l’autre théorie vont l’accepter et ne pas se braquer dans le déni.

    L'Histoire a montré l'existence d'un tas de scientifiques "obtus", Einstein par exemple a longtemps était dans le déni de l’expansion de l'Univers. Et n'a guère été tendre envers ceux qui défendaient cette théorie. Croire qu'il n'y a pas de courants dominants et de courants minoritaires en science, et que les scientifiques sont tous capables d'accepter qu'ils ont été dans l'erreur toute leur vie, c'est un peu bisounours ...

    Pourtant, les implications sont bien plus tangibles et ouvrent la porte à bien plus de choses.

    Je ne sais pas si la réunification de ces deux théories aura des aspects pratiques. Par contre, dire que la religion n'a aucun implication tangible, c'est un peu limitant. Les religions monothéistes ont toujours prôner une certaine entraide entre les croyants, et créer un certain lien social. Il ne faut pas voir que les aspects négatifs des religions, qui ont longtemps aidé à une certaine paix sociale (pendant une grande partie du Moyen Age en particulier).