• [^] # C'est d'un classique

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Plaisir de lire, réjouissance du malheur d'autrui.. Évalué à 2.

    « [...] un raisonnement simple permet de détruire complètement l'idée d'un Dieu [...] »

    Dommage qu'il y ait tant de cons trop bêtes pour comprendre ce raisonnement ; ou qu'il n'existe pas moyens de le partager avec tous les gens suffisamment intelligents qui pourraient être sauvés (;-) par le seul énoncé de cette démonstration !

    Mais, au fait, puisque linuxfr offre ce moyen qui manquait à l'humanité de communiquer à au moins quelques parfaits inconnus ignorants, pourquoi ne pas en profiter pour nous expliciter cette formule vertueuse. Personnellement je l'ignore totalement. Peut-être arriverez-vous à m'arracher aux turpitudes de mon ignorance ; à moins que je ne sois trop stupide ; mais au moins vous aurez essayé.

    « Un jour, il faudra qu'on explique à tous ces gens que Dieu, les dieux en général, sont comme le Père-Noël et la Petite Souris. Ils n'existent pas. »

    Et la plupart s'accordera avec vous aisément sur ce point. Du moins les créationnistes (comme moi) puisque pour eux Dieu « est » et donc littéralement n'existe pas.


    Selon moi, les inepties pointées par les liens du journal sont loin d'être surprenantes. J'irais même jusqu'à dire qu'elle sont d'un classicisme effrayant. N'est-il pas lassant
    de voir régulièrement revenir de tels sujets ici ? Inéluctablement suivis par des réactions attendues, certaines élaborées et réfléchies et d'autres d'un niveau équivalent aux thèses citées pour lancer la logorrhée. Inéluctablement la même mécanique semble se mettre en place. Et tels des Sisyphes les fous de Dieu tentent d'asséner leur vérité aux fous de l'athéismes dont le comportement apparaît parfaitement symétrique ; le tout à peine arbitrer par des commentaires amusés des passants. Et évidemment rien d'utile ne ressort de tels débats entre des gens qui semblent s'imaginer pouvoir démontrer en trois phrases des indécidables de la raison. Ma foi, voilà qui est bien stérile :-).

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace