Juste pour donner un petit témoignage de qq1 qui fréquente assidûment les médecins depuis quelques années :
En fait, en médecine de ville les vrais médicaments sont généralement prescrits avec la quasi certitude qu'ils n'auront pas d'effet. Par vrai médicaments j'entends essentiellement les antibiotiques. Le médecin de ville les ordonnes en générale de manière préventive pour éviter la surinfection d'une morbidité vraisemblablement virale. Il n'ont donc aucune efficacité. Qui plus est, même dans le cas d'une atteinte bactérienne, probable ou même avérée, votre médecin de ville (le mien en tout cas) ne testera quasiment jamais si vos parasite sont résistants au traitement. Dans un contexte ou la majorité des bactéries sont désormais poly-résistantes, cela laisse une très faible efficacité potentiel à l'antibiothérapie.
Évidemment, les privilégiés qui souffrent d'atteintes quasi létales et sont soignés dans un service de pointe d'un CHU recevront eux des médicaments réellement efficaces et adaptés puisque toutes les vérifications nécessaires seront faites. Mais il s'agit de bien moins d'une prescription sur mille.
Pour le reste, il me semble indubitable que la plupart des médicaments, qu'ils contiennent où non des substances actives, soignent bien plus fréquemment par effet placebo que par leur activité physiologique.
À, on me souffle que ce discours ignore la classe des traitements symptomatiques : analgésiques, antipyrétiques, etc. Parmi ceux-là se trouvent des molécules formidablement efficaces. Mais avez-vous remarqué avec quelle parcimonie il nous sont prescrits et remboursés ?
Au final je me demande bien à quoi bon ergoter sur le remboursement de l'homéothérapie quand, tout bien considéré, cette méthode n'est guère plus inefficace dans la pratique que ces concurrentes. Personnellement ce qui me scandalise, c'est bien plus l’obscurantisme forcené qui règne vis-à-vis d'une science qui concerne tout un chacun. Après tout, nous, les soignés, sommes responsables de la décision médicales la plus courante et la plus critique : le choix de consulter ou non un spécialiste. Et pour la prendre toute espèce de formation nous est refusée. C'est probablement cela qui coûte le plus à la sécurité sociale et surtout à la santé de la population générale.
[^] # Re: l'homéopathie
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Le violon et son contexte. Évalué à 7.
Juste pour donner un petit témoignage de qq1 qui fréquente assidûment les médecins depuis quelques années :
En fait, en médecine de ville les vrais médicaments sont généralement prescrits avec la quasi certitude qu'ils n'auront pas d'effet. Par vrai médicaments j'entends essentiellement les antibiotiques. Le médecin de ville les ordonnes en générale de manière préventive pour éviter la surinfection d'une morbidité vraisemblablement virale. Il n'ont donc aucune efficacité. Qui plus est, même dans le cas d'une atteinte bactérienne, probable ou même avérée, votre médecin de ville (le mien en tout cas) ne testera quasiment jamais si vos parasite sont résistants au traitement. Dans un contexte ou la majorité des bactéries sont désormais poly-résistantes, cela laisse une très faible efficacité potentiel à l'antibiothérapie.
Évidemment, les privilégiés qui souffrent d'atteintes quasi létales et sont soignés dans un service de pointe d'un CHU recevront eux des médicaments réellement efficaces et adaptés puisque toutes les vérifications nécessaires seront faites. Mais il s'agit de bien moins d'une prescription sur mille.
Pour le reste, il me semble indubitable que la plupart des médicaments, qu'ils contiennent où non des substances actives, soignent bien plus fréquemment par effet placebo que par leur activité physiologique.
À, on me souffle que ce discours ignore la classe des traitements symptomatiques : analgésiques, antipyrétiques, etc. Parmi ceux-là se trouvent des molécules formidablement efficaces. Mais avez-vous remarqué avec quelle parcimonie il nous sont prescrits et remboursés ?
Au final je me demande bien à quoi bon ergoter sur le remboursement de l'homéothérapie quand, tout bien considéré, cette méthode n'est guère plus inefficace dans la pratique que ces concurrentes. Personnellement ce qui me scandalise, c'est bien plus l’obscurantisme forcené qui règne vis-à-vis d'une science qui concerne tout un chacun. Après tout, nous, les soignés, sommes responsables de la décision médicales la plus courante et la plus critique : le choix de consulter ou non un spécialiste. Et pour la prendre toute espèce de formation nous est refusée. C'est probablement cela qui coûte le plus à la sécurité sociale et surtout à la santé de la population générale.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace