Toutefois, pour le vinyle vs CD il y a une réelle différence dans la restitution du son. Ça peut se comprendre qu’une oreille habituée à écouter du vinyle durant des décennies ait des difficultés avec le CD (et vice versa). Sans compter qu’avec le CD, ce n’est plus le support qui fait la qualité du son, mais la chaîne de restitution qu’il y a derrière.
Pour les Stradivarius je serai aussi très curieux de connaître les musiciens qui ont participé à l’étude, s’ils ont toujours joué sur violon moderne c’est assez concevable que le violon moderne l’emporte. D’un autre côté le Stradivarius est possiblement plus exigeant envers le musicien pour révéler sa nature, sans compter qu’ils sont joués par les meilleurs violonistes au monde et qu’on ne peut pas vraiment distinguer le violoniste de son instrument... Mais la critique la plus sérieuse à faire est dans l’article : la salle d’hôtel, c’est franchement rédhibitoire de tester l’accoustique d’un instrument dans une salle dont l’accoustique n’a pas été étudiée.
[^] # Re: la valeur
Posté par BB . En réponse au journal Le violon et son contexte. Évalué à 0.
Toutefois, pour le vinyle vs CD il y a une réelle différence dans la restitution du son. Ça peut se comprendre qu’une oreille habituée à écouter du vinyle durant des décennies ait des difficultés avec le CD (et vice versa). Sans compter qu’avec le CD, ce n’est plus le support qui fait la qualité du son, mais la chaîne de restitution qu’il y a derrière.
Pour les Stradivarius je serai aussi très curieux de connaître les musiciens qui ont participé à l’étude, s’ils ont toujours joué sur violon moderne c’est assez concevable que le violon moderne l’emporte. D’un autre côté le Stradivarius est possiblement plus exigeant envers le musicien pour révéler sa nature, sans compter qu’ils sont joués par les meilleurs violonistes au monde et qu’on ne peut pas vraiment distinguer le violoniste de son instrument... Mais la critique la plus sérieuse à faire est dans l’article : la salle d’hôtel, c’est franchement rédhibitoire de tester l’accoustique d’un instrument dans une salle dont l’accoustique n’a pas été étudiée.