La neutralité du réseau ne s’applique que si le choix est fait au niveau du FAI, mais il est tout à fait possible d’obéir à bon nombre de contraintes avec l’existant. D’une part tu peux renseigner le champ TOS (et je crois que c’est fait automatiquement, par exemple les sessions intéractives de SSH vont définir le champ TOS pour le minimum de latence). Pour la télé, moi-même la regardant via mon ordinateur grâce au flux fournit par la *box, il m’a suffit de configurer mon ordinateur pour que le flux télé prenne le pas sur les autres flux, notre OS préféré vient avec tout ce qu’il faut pour gérer la bande passante. Ce dernier point ne fonctionne que parce que la goulot d’étranglement se situe en fin de ligne, et pas au niveau du FAI, du coup il n’appartient pas au FAI de gérer la bande passante. Je soupçonne d’ailleurs que dans le cas d’utilisation du boîtier multimedia ce soit la *box qui fasse exactement le même boulot que celui que j’ai fait sur mon ordinateur. Je crois d’ailleurs que Bayard en parle dans le peu que j’ai vu de ses conférences : la gestion de la bande passante c’est bien et ça ne constitue pas en soit une violation de la neutralité du réseau. Il faut juste faire attention à ce que ce soit nous qui décidions de la politique, et pas les éléments du réseau.
Bien entendu pour des applications critiques je suis parfaitement d’accord avec toi : pas question de passer par l’Internet. Sauf sur un point : il me semble que l’IP est prévu pour être extrêmement flexible et que les contraintes auxquelles il répond sont essentiellement issues des contraintes du réseau physique sur lequel il repose, autrement dit pour le chirurgien : il faut qu’il se donne les moyens d’avoir un réseau solide, redondé et tout le touintouin et le protocole IP sera parfaitement adapté à son application il me semble. Évidemment c’est pas en prenant un souscription ADSL chez Orange que ça va le faire.
[^] # Re: Moi aussi j'essaie de comprendre...
Posté par BB . En réponse au journal J'ai free, j'essaie de comprendre. Évalué à 2.
La neutralité du réseau ne s’applique que si le choix est fait au niveau du FAI, mais il est tout à fait possible d’obéir à bon nombre de contraintes avec l’existant. D’une part tu peux renseigner le champ TOS (et je crois que c’est fait automatiquement, par exemple les sessions intéractives de SSH vont définir le champ TOS pour le minimum de latence). Pour la télé, moi-même la regardant via mon ordinateur grâce au flux fournit par la *box, il m’a suffit de configurer mon ordinateur pour que le flux télé prenne le pas sur les autres flux, notre OS préféré vient avec tout ce qu’il faut pour gérer la bande passante. Ce dernier point ne fonctionne que parce que la goulot d’étranglement se situe en fin de ligne, et pas au niveau du FAI, du coup il n’appartient pas au FAI de gérer la bande passante. Je soupçonne d’ailleurs que dans le cas d’utilisation du boîtier multimedia ce soit la *box qui fasse exactement le même boulot que celui que j’ai fait sur mon ordinateur. Je crois d’ailleurs que Bayard en parle dans le peu que j’ai vu de ses conférences : la gestion de la bande passante c’est bien et ça ne constitue pas en soit une violation de la neutralité du réseau. Il faut juste faire attention à ce que ce soit nous qui décidions de la politique, et pas les éléments du réseau.
Bien entendu pour des applications critiques je suis parfaitement d’accord avec toi : pas question de passer par l’Internet. Sauf sur un point : il me semble que l’IP est prévu pour être extrêmement flexible et que les contraintes auxquelles il répond sont essentiellement issues des contraintes du réseau physique sur lequel il repose, autrement dit pour le chirurgien : il faut qu’il se donne les moyens d’avoir un réseau solide, redondé et tout le touintouin et le protocole IP sera parfaitement adapté à son application il me semble. Évidemment c’est pas en prenant un souscription ADSL chez Orange que ça va le faire.