• [^] # Re: C'est grâce à GNOME 3 et KDE 4.

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le succès sans précédent de Linux sur le bureau. Évalué à 4.

    Il y a une différence entre une installation facile et un bureau jolie (je me souviens d'un bureau enlightment en 2000 qui était très jolie) et des choix sous jacent limite...

    Par exemple, network-manager n'était initialement que graphique ! D'où quelques problèmes de conception et qu'ifupdown soit encore indispensable dans de nombreux cas sous debian.

    As t'on vraiment besoin de mettre du DBUS partout ? Je me suis battu avant Noel avec policy-kit. je voulais supprimer le bouton shutdown et mise en veille du menu de de-connexion XFCE sous debian. J'ai du aller bidouiller plus ou moins à l'aveugle un fichier XML dans /usr/share... Avant, on avait un truc simple basé sur des groupes dans sudo pour faire la même chose. Avec ce policy-kit, si j'ai bien compris, l'utilisateur finit par avoir des droits de type admin sans avoir à taper son mot de passe (avec sudo, on mettait clairement NOPASSWD dans ces cas là). Cela me rappelle un système...

    Bref, il y a une tendance vers un système très central dont madame michu n'a pas forcément besoin et ou l'utilisateur plus avancé perds parfois en fonctionnalité. Je reprends un exemple pris plus haut, la commande newgroup n'est plus utilisable en pratique de nos jours, on est dans un groupe et point final.

    Bref, on perds cette notion de groupe, on perds cette notion de variable d'environnement héritable de père en fils pour passer sur du global ou tout se propage instantanément... Tiens, cela me fait penser à l'architecture de Windows NT ;-)