En effet, les jours de fractionnement peuvent être supprimés par un accord collectif. Pendant longtemps nous n'avons eu aucune convention collective, donc cela ne me concerne pas ici. A titre perso, je trouve la règle des jours de fractionnement injuste (pourquoi favoriser ceux qui partent en hiver ?), donc il me semble logique de proposer de la supprimer lors de négociation du nombre de jours d'ATT.
Dans le cadre du Syntec, de mémoire, le nombre de jours d'ATT est le minimum prévu par la loi (je crois même que le texte de l'accord est erroné et indique un nombre de jours inférieur de 1 !) du coup je ne vois pas ce que les représentants salariés ont obtenu en échange de la suppression des jours de fractionnement... J'ai travaillé dans le cadre du Syntec il y a de nombreuses années, et les conditions sont médiocres mais néanmoins meilleures que le code du travail (prime de vacances, mutuelle obligatoire). Rien n'empêche les salariés à tenter d'obtenir des accord d'entreprises plus favorables au niveau de leur employeur.
[^] # Re: Convention collective
Posté par chansen . En réponse au journal Indemnités de congés payés et procédure au tribunal de Prud'hommes de Paris. Évalué à 5.
En effet, les jours de fractionnement peuvent être supprimés par un accord collectif. Pendant longtemps nous n'avons eu aucune convention collective, donc cela ne me concerne pas ici. A titre perso, je trouve la règle des jours de fractionnement injuste (pourquoi favoriser ceux qui partent en hiver ?), donc il me semble logique de proposer de la supprimer lors de négociation du nombre de jours d'ATT.
Dans le cadre du Syntec, de mémoire, le nombre de jours d'ATT est le minimum prévu par la loi (je crois même que le texte de l'accord est erroné et indique un nombre de jours inférieur de 1 !) du coup je ne vois pas ce que les représentants salariés ont obtenu en échange de la suppression des jours de fractionnement... J'ai travaillé dans le cadre du Syntec il y a de nombreuses années, et les conditions sont médiocres mais néanmoins meilleures que le code du travail (prime de vacances, mutuelle obligatoire). Rien n'empêche les salariés à tenter d'obtenir des accord d'entreprises plus favorables au niveau de leur employeur.