Le but de la vie privé historiquement, c'est de dire que le pouvoir n'a pas accès à certain champ qui relève de ta vie personnelle, car cela permet de mettre un frein à l'absolutisme du pouvoir. C'est un acquis de la révolution (de meme que la séparation des pouvoirs) , la séparation entre ce que le pouvoir peut savoir et ce dont il n'est pas sensé prendre connaissance. Parce que ce que nous a appris la révolution c'est que comme "le pouvoir corrompt et le pouvoir absolue corrompt absolument" (quelque soit la nature de ce pouvoir -que ce soit un intéret marchand ou politique ou l'alliance des deux ...). Et ce que nous apprend l'informatique c'est que maintenant il n'y a aucun domaine techniquement dont le pouvoir ne pourrait pas prendre connaissance et donc potentiellement le controler.
La vie privé justement est une manière de limiter le pouvoir. Lorsque le pouvoir te culpabilise ou bien banalise ses atteintes, cela signifie que tu fais reculer justement ces barrières et dès lors le champ de ta propre liberté.
culpabiliser et te dire que si tu caches quelques choses c'est parce que tu es coupables quelque part d'un acte illicite. C'est toute la réthorique sécuritaire de la bouche d'un certain président et de toute l'industrie de la sécurité (y compris le mécanisme des drm) . La règle c'est que le pouvoir n'a pas à savoir des choses au dela de ce qui est nécessaire et ce n'est qu'en cas exceptionnels que celui ci peut porter atteinte à la vie privé de l'individue. C'est la raison pour laquelle on a crée le juge d'instruction et dont on garantie l'indépendance et l'impartialité (fonction qu'un certain président a essayer de mettre à la poubelle pour les soumettre au directives du ministère de la justice - lire ce que le syndicat de la magistrature en dit là dessus - )
et que les policiers ne peuvent perquisitionner ou t'arreter qu'avec un mandat. Le juge d'instruction ne donne de mandat qu'après qu'il y ait déjà un dossier repressif sérieux avec des vrais preuves qui est déjà constitué.
Non tous les citoyens ne sont pas des criminelles en puissances ,et le pouvoir n'a pas à surveiller tout le monde de manière généalisé comme si c'était la règle (car c'est l'exception , mais généraliser l'exception conduit à une règle) . On fait bien d'accuser les systèmes totalitaires de le faire , alors qu'ici on est dans la meme réthorique (ici je veux dire en europe - ) .
Ensuite la banalisation des atteintes à la vie privé, ne légitime rien du tout. Mais par contre me fait penser à une manière détourner de pouvoir faire accepter ces atteintes sous couverts que tout le monde le fait (ha oui en chine aussi ils ont la censure alors pourquoi pas nous ? )
[^] # Re: Tous cinglés
Posté par eastwind☯ . En réponse au journal Google en 2012 deviendra encore plus intrusif. Évalué à 10. Dernière modification le 02 janvier 2012 à 16:24.
le problème c'est que tu mélanges un peu tout.
Le but de la vie privé historiquement, c'est de dire que le pouvoir n'a pas accès à certain champ qui relève de ta vie personnelle, car cela permet de mettre un frein à l'absolutisme du pouvoir. C'est un acquis de la révolution (de meme que la séparation des pouvoirs) , la séparation entre ce que le pouvoir peut savoir et ce dont il n'est pas sensé prendre connaissance. Parce que ce que nous a appris la révolution c'est que comme "le pouvoir corrompt et le pouvoir absolue corrompt absolument" (quelque soit la nature de ce pouvoir -que ce soit un intéret marchand ou politique ou l'alliance des deux ...). Et ce que nous apprend l'informatique c'est que maintenant il n'y a aucun domaine techniquement dont le pouvoir ne pourrait pas prendre connaissance et donc potentiellement le controler.
La vie privé justement est une manière de limiter le pouvoir. Lorsque le pouvoir te culpabilise ou bien banalise ses atteintes, cela signifie que tu fais reculer justement ces barrières et dès lors le champ de ta propre liberté.
culpabiliser et te dire que si tu caches quelques choses c'est parce que tu es coupables quelque part d'un acte illicite. C'est toute la réthorique sécuritaire de la bouche d'un certain président et de toute l'industrie de la sécurité (y compris le mécanisme des drm) . La règle c'est que le pouvoir n'a pas à savoir des choses au dela de ce qui est nécessaire et ce n'est qu'en cas exceptionnels que celui ci peut porter atteinte à la vie privé de l'individue. C'est la raison pour laquelle on a crée le juge d'instruction et dont on garantie l'indépendance et l'impartialité (fonction qu'un certain président a essayer de mettre à la poubelle pour les soumettre au directives du ministère de la justice - lire ce que le syndicat de la magistrature en dit là dessus - )
et que les policiers ne peuvent perquisitionner ou t'arreter qu'avec un mandat. Le juge d'instruction ne donne de mandat qu'après qu'il y ait déjà un dossier repressif sérieux avec des vrais preuves qui est déjà constitué.
Non tous les citoyens ne sont pas des criminelles en puissances ,et le pouvoir n'a pas à surveiller tout le monde de manière généalisé comme si c'était la règle (car c'est l'exception , mais généraliser l'exception conduit à une règle) . On fait bien d'accuser les systèmes totalitaires de le faire , alors qu'ici on est dans la meme réthorique (ici je veux dire en europe - ) .
Ensuite la banalisation des atteintes à la vie privé, ne légitime rien du tout. Mais par contre me fait penser à une manière détourner de pouvoir faire accepter ces atteintes sous couverts que tout le monde le fait (ha oui en chine aussi ils ont la censure alors pourquoi pas nous ? )