Je réalise de faibles dons mensuels à deux associations (une caritative, une écologiste).
L’essentiel de mes dépenses se fait plutôt en cotisations, puisque j’adhère à de nombreuses associations qui agissent dans le domaine des logiciels libres et de l’écologie ou encore au niveau sociétal en général (April, FDN, AFUL, FSFE, LDH etc.). Il m’arrive toutefois de donner comme cela sur un coup de tête, comme pour l’actuelle campagne de la FSF aux États-Unis, mais c’est plus rare.
Également, en fin d’année, selon les rentrées/dépenses financière de l’année, j’effectue alors éventuellement des dons plus élevés, mais qui restent faibles — de l’ordre de 5 à 10% — par rapport à ce qui sera évoqué au chapitre suivant.
Enfin, et surtout, j’ « investis » — le terme est incorrect, car mon but n’est absolument pas de gagner de l’argent — beaucoup dans des structures de l’économie solidaires, telles qu’Enercoop, la Nef, Terre de liens, Alpes auto-partage, etc. Je considère qu’il est plus utile d’aider aux causes qui me semblent importantes à se développer, et ainsi permettre à ces structures de renforcer leur action pour contribuer à faire tendre la société vers ce qui me semble meilleur, que de donner à des associations qui, au final, ne font que pallier aux énormes insuffisances de notre société actuelle. Mais il est vrai que dans ce cas, ce n’est plus vraiment un don puisque les parts sociales m’appartiennent.
Ceci étant, étant donné que cela ne rapport rien ou presque, je perds donc tout de même de l’argent du fait de l’inflation, ce qui finalement peut être considéré comme une sorte de don (très partiel, certes).
[^] # Re: Optimisation
Posté par Gemini (site web personnel) . En réponse à la dépêche Dons aux associations. Évalué à 1.
Je réalise de faibles dons mensuels à deux associations (une caritative, une écologiste).
L’essentiel de mes dépenses se fait plutôt en cotisations, puisque j’adhère à de nombreuses associations qui agissent dans le domaine des logiciels libres et de l’écologie ou encore au niveau sociétal en général (April, FDN, AFUL, FSFE, LDH etc.). Il m’arrive toutefois de donner comme cela sur un coup de tête, comme pour l’actuelle campagne de la FSF aux États-Unis, mais c’est plus rare.
Également, en fin d’année, selon les rentrées/dépenses financière de l’année, j’effectue alors éventuellement des dons plus élevés, mais qui restent faibles — de l’ordre de 5 à 10% — par rapport à ce qui sera évoqué au chapitre suivant.
Enfin, et surtout, j’ « investis » — le terme est incorrect, car mon but n’est absolument pas de gagner de l’argent — beaucoup dans des structures de l’économie solidaires, telles qu’Enercoop, la Nef, Terre de liens, Alpes auto-partage, etc. Je considère qu’il est plus utile d’aider aux causes qui me semblent importantes à se développer, et ainsi permettre à ces structures de renforcer leur action pour contribuer à faire tendre la société vers ce qui me semble meilleur, que de donner à des associations qui, au final, ne font que pallier aux énormes insuffisances de notre société actuelle. Mais il est vrai que dans ce cas, ce n’est plus vraiment un don puisque les parts sociales m’appartiennent.
Ceci étant, étant donné que cela ne rapport rien ou presque, je perds donc tout de même de l’argent du fait de l’inflation, ce qui finalement peut être considéré comme une sorte de don (très partiel, certes).