La GPL s'inscrit malheureusement dans une optique d'enfermement.
C'est un peu fort ça...
Pour ma part, je choisis la GPLv3 pour tout mes développements. C'est un choix politique que j'assume, mais je ne trouve pas que ce soit un enfermement. Je me prive tout seul d'une réutilisation de mon code dans d'autres projets utilisant des licences trop permissives (à mon gout). Dommage, car moi aussi j'aime que mon code soit réutilisé... seulement je pense que c'est le meilleur moyen de s'assurer d'une réciprocité.
Oui, je veux faire du code et le partager.
Non, je ne veux pas que l'on puisse l'inclure dans un projet dont je ne pourrai pas disposer des sources.
Je choisis la GPL dans une optique d'ouverture pour favoriser un écosystème de logiciels ouverts.
C'est dans mon intérêt : tous les logiciels que j'utilise sont libres. L'enfermement, c'est une question de point de vue : pour moi c'est une garantie de survie pour l'écosystème que j'utilise. Je ne taxe pas les développeurs qui choisissent les BSD, MIT... d'enfermement, je les trouve juste un peu trop gentils ;-) : ils passent du temps à faire du logiciel de qualité qui peut se retrouver un jour dans Android ou MacOs peut-être, et là, ils n'auront plus le droit de disposer du code du système complet s'ils ont envie de modifier quelque chose (avec quelques nuances pour Android, la difficulté étant de trouver une téléphone assez ouvert pour pouvoir bidouiller)...
Si l'on parle de commerce ou de parts de marché, l'approche "permissive" est sans doute plus pragmatique, ça se défend et je suis bien content qu'il existe cette diversité de point de vue. Je préfère quand Google développe en "permissif" OpenSource plutôt qu'en ClosedSource.
Peut être d'ailleurs que le succès relatif des licences permissives s'explique par l'arrivée de nouveaux acteurs dans l'OpenSource qui ont peur de la GPL.
[^] # Re: .
Posté par Tryphon_bzh . En réponse à la dépêche La famille des *GPL relativement moins présente parmi les licences libres. Évalué à 2.
C'est un peu fort ça...
Pour ma part, je choisis la GPLv3 pour tout mes développements. C'est un choix politique que j'assume, mais je ne trouve pas que ce soit un enfermement. Je me prive tout seul d'une réutilisation de mon code dans d'autres projets utilisant des licences trop permissives (à mon gout). Dommage, car moi aussi j'aime que mon code soit réutilisé... seulement je pense que c'est le meilleur moyen de s'assurer d'une réciprocité.
Oui, je veux faire du code et le partager.
Non, je ne veux pas que l'on puisse l'inclure dans un projet dont je ne pourrai pas disposer des sources.
Je choisis la GPL dans une optique d'ouverture pour favoriser un écosystème de logiciels ouverts.
C'est dans mon intérêt : tous les logiciels que j'utilise sont libres. L'enfermement, c'est une question de point de vue : pour moi c'est une garantie de survie pour l'écosystème que j'utilise. Je ne taxe pas les développeurs qui choisissent les BSD, MIT... d'enfermement, je les trouve juste un peu trop gentils ;-) : ils passent du temps à faire du logiciel de qualité qui peut se retrouver un jour dans Android ou MacOs peut-être, et là, ils n'auront plus le droit de disposer du code du système complet s'ils ont envie de modifier quelque chose (avec quelques nuances pour Android, la difficulté étant de trouver une téléphone assez ouvert pour pouvoir bidouiller)...
Si l'on parle de commerce ou de parts de marché, l'approche "permissive" est sans doute plus pragmatique, ça se défend et je suis bien content qu'il existe cette diversité de point de vue. Je préfère quand Google développe en "permissif" OpenSource plutôt qu'en ClosedSource.
Peut être d'ailleurs que le succès relatif des licences permissives s'explique par l'arrivée de nouveaux acteurs dans l'OpenSource qui ont peur de la GPL.