Posté par tankey (jabber id) le 28/12/11 à 23:09. Évalué à 3. Dernière modification : le 28/12/11 à 23:12
Si mandriva est dead, la seule explication qui soit toujours acceptable, tout au long de ses péripéties, c'est le(s) staff(s) d'encadrement.
1) se foutre de la gueule de ses clients | financeurs
2) être incapables de retenir les talents (et ce point est peut être celui qui a fait le plus mal)
C'est une vieille tare française. Le mépris des élites pour tout ce qui est (vu comme) en-dessous d'eux. C'est palpable avec les préfets, élus etc., énarques et autres polytechniciens, pour ne pas parler des pontes universitaires, des "parisiens" envers tout ce qui a un accent régional, etc. C'est contagieux dans les entreprises.
Pourquoi, alors que l'ouvrier français est réputé par l'OCDE avoir une des meilleurs productivités au monde, les entreprises françaises sont-elles aussi nulles? Avec des dirigeants du MEDEF (comme Sellières ou Parisot) qui ont fait à plusieurs reprises faillite, à chaque fois renfloués par l'Etat, on devrait avoir une bonne idée de ce qui se passe.
Je me rappellerai toujours la lettre reçue d'une entreprise française, quand j'habitais à l'étranger: "Monsieur. Votre gouvernement ne reconnaissant pas notre haute technicité, nous ne pouvons donner suite à votre demande. (Signature)"
# Re: Modèle économique et technique
Posté par michel proulx . En réponse au journal Fin de Mandriva .... Évalué à 0.
C'est une vieille tare française. Le mépris des élites pour tout ce qui est (vu comme) en-dessous d'eux. C'est palpable avec les préfets, élus etc., énarques et autres polytechniciens, pour ne pas parler des pontes universitaires, des "parisiens" envers tout ce qui a un accent régional, etc. C'est contagieux dans les entreprises.
Pourquoi, alors que l'ouvrier français est réputé par l'OCDE avoir une des meilleurs productivités au monde, les entreprises françaises sont-elles aussi nulles? Avec des dirigeants du MEDEF (comme Sellières ou Parisot) qui ont fait à plusieurs reprises faillite, à chaque fois renfloués par l'Etat, on devrait avoir une bonne idée de ce qui se passe.
Je me rappellerai toujours la lettre reçue d'une entreprise française, quand j'habitais à l'étranger: "Monsieur. Votre gouvernement ne reconnaissant pas notre haute technicité, nous ne pouvons donner suite à votre demande. (Signature)"