Tu t'es permis d'écrire "L'article aurait dû être rédigé sans ceci et cela".
Je n'ai jamais écrit ça. J'ai dit que, pour de prochains articles du genre, il vaudrait mieux les écrire sans ceci ou cela (j'ai utilisé pour ça la forme "tu devrais", mais c'est une tournure utilisée pour donner un conseil personnel, pas pour exprimer une obligation).
Malicia n'a pas cherché à choquer
Je sais, je parlais de ta réponse "Non aux tabous.", pas de la dépêche.
Par contre, la "retenue" que tu nous proposes : ne pas parler d'une étude scientifique parce qu'elle touche au sexe.
Tes trois premières phrases dans ta réponse sont en contre-sens par rapport à ce que je dis, et cette quatrième déforme terriblement mon propos; après tu me dis que tu as "tout à fait compris mon point de vue"...
Je me plains que les plaisanteries grasses occupent une partie trop importante de la dépêche, qui la rend moins agréable à lire (et moins accessible). Il y a à la fois une question de quantité (une allusion vulgaire de temps en temps ça passe, quand c'est la moitié de la dépêche c'est lourd), et une question de la façon dont c'est traité. Comme je l'ai dit je n'ai rien par exemple contre l'histoire de l'orgasme féminin dans un MRI (alors que du point de vue de la sexualité c'est évidemment la plus salace).
J'imagine que le contenu de cette dépêche ne représente pas 100% de l'information scientifique absorbée par Malicia cette année, mais qu'elle a fait une sélection de contenu qu'elle pensait susceptible d'intéresser les lecteurs. Il me semble raisonnable de donner son avis sur les critères de sélection, et j'aime mieux voir du contenu scientifique intéressant, qui marquera la discipline concernée, plutôt que du contenu choisi parce que, oh oh oh, on ne sait pas si la récolte de sperme a été pratiquée par stimulation manuelle.
Si l'information scientifique est intéressante par ailleurs, je suis tout à fait pour qu'on en parle. Ce que je regrette c'est qu'elle soit choisie non pour son intérêt intrinsèque mais pour aspect graveleux, et que la rédaction en remette une couche derrière.
[^] # Re: Bien écrit et intéressant, mais un peu trop gras
Posté par gasche . En réponse à la dépêche Les plus ${adjectif} histoires en science pour 2011. Évalué à -1.
Je n'ai jamais écrit ça. J'ai dit que, pour de prochains articles du genre, il vaudrait mieux les écrire sans ceci ou cela (j'ai utilisé pour ça la forme "tu devrais", mais c'est une tournure utilisée pour donner un conseil personnel, pas pour exprimer une obligation).
Je sais, je parlais de ta réponse "Non aux tabous.", pas de la dépêche.
Tes trois premières phrases dans ta réponse sont en contre-sens par rapport à ce que je dis, et cette quatrième déforme terriblement mon propos; après tu me dis que tu as "tout à fait compris mon point de vue"...
Je me plains que les plaisanteries grasses occupent une partie trop importante de la dépêche, qui la rend moins agréable à lire (et moins accessible). Il y a à la fois une question de quantité (une allusion vulgaire de temps en temps ça passe, quand c'est la moitié de la dépêche c'est lourd), et une question de la façon dont c'est traité. Comme je l'ai dit je n'ai rien par exemple contre l'histoire de l'orgasme féminin dans un MRI (alors que du point de vue de la sexualité c'est évidemment la plus salace).
J'imagine que le contenu de cette dépêche ne représente pas 100% de l'information scientifique absorbée par Malicia cette année, mais qu'elle a fait une sélection de contenu qu'elle pensait susceptible d'intéresser les lecteurs. Il me semble raisonnable de donner son avis sur les critères de sélection, et j'aime mieux voir du contenu scientifique intéressant, qui marquera la discipline concernée, plutôt que du contenu choisi parce que, oh oh oh, on ne sait pas si la récolte de sperme a été pratiquée par stimulation manuelle.
Si l'information scientifique est intéressante par ailleurs, je suis tout à fait pour qu'on en parle. Ce que je regrette c'est qu'elle soit choisie non pour son intérêt intrinsèque mais pour aspect graveleux, et que la rédaction en remette une couche derrière.