Et si, le premier tour a un impact, non négligeable : si un parti obtient un gros pourcentage, il peut négocier une politique contre un soutien au 2nd tour.
Ça n'a au contraire aucun intérêt, dans la mesure où les partis ne possèdent pas les voix qu'ils ont recueillies. Tu n'as rien à négocier au second tour. Pour mémoire, en 2007 l'extrême gauche et les verts ont appelés à faire battre Sarkozy, sans pour autant négocier quoi que ce soit avec Royale, trop occupée à faire du pied à Bayrou (lequel a par la suite magnifiquement démontré la volatilité des « portefeuilles » de voix).
Stratégiquement, la négociation n'a un réel sens qu'avant l'élection, autour d'un projet de gouvernement commun, qui permet d'élargir le râteau du candidat désigné pour le porter. Dans les faits ça aboutit à des 1981 ou à des 1997, où l'on se rend à 60 là où les autres vont à 130.
[^] # Re: Abstentionniste convaincu
Posté par dr_home . En réponse au journal Attention : jusqu'au 31 décembre 2011 pour les listes électorales. Évalué à 2.
Ça n'a au contraire aucun intérêt, dans la mesure où les partis ne possèdent pas les voix qu'ils ont recueillies. Tu n'as rien à négocier au second tour. Pour mémoire, en 2007 l'extrême gauche et les verts ont appelés à faire battre Sarkozy, sans pour autant négocier quoi que ce soit avec Royale, trop occupée à faire du pied à Bayrou (lequel a par la suite magnifiquement démontré la volatilité des « portefeuilles » de voix).
Stratégiquement, la négociation n'a un réel sens qu'avant l'élection, autour d'un projet de gouvernement commun, qui permet d'élargir le râteau du candidat désigné pour le porter. Dans les faits ça aboutit à des 1981 ou à des 1997, où l'on se rend à 60 là où les autres vont à 130.