PALLIER, verbe trans.
A. −Dissimuler, faire excuser (une faute, une chose fâcheuse) en présentant sous un jour favorable, en mettant en avant un élément positif. Pallier un défaut, une faute, une ignominie.
1. Qqn pallie qqc.1 (de, par qqc.2). Quand une femme a le malheur de ne pas aimer son mari, elle trouve toujours des raisons pour pallier à ses propres yeux un tort que sa conscience réprouve (Feuillet, Honn. d'artiste, 1890, p.211)
[...]
Rem. Dans ce dernier sens (et p.anal. avec obvier à, parer à, remédier à) l'emploi trans. indir. pallier à qqc., critiqué par les grammairiens puristes, est fréq.: Je serais parfaitement heureux, si je n'avais le coeur plein de la tristesse de Ghéon. J'ai écrit à Jean Schlumberger d'y pallier s'il se peut dans une note (Gide, Journal, 1914, p.418). On pourrait, pour pallier immédiatement aux symptômes asphyxiques, (...) pratiquer l'intubation (Bory ds Nouv. Traité Méd. fasc. 8 1925, p.288). Le tannage au fer constitue seulement un procédé de crise destiné à pallier au manque éventuel d'approvisionnement en sels chromiques (Bérard, Gobilliard, Cuirs et peaux, 1947, p.94).
Tu es un grammairien puriste, le savais-tu ?
SUPPUTER, verbe trans.
[...]
P. anal. Estimer la qualité d'une matière. Ce (...) goût qui fait qu'un tailleur en vous voyant suppute instinctivement l'étoffe de votre habit et même ne peut s'empêcher de la palper (Proust, Prisonn., 1922, p. 366).
[^] # Re: ca pourrait faire une depeche
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal CryptDB : un bond en avant pour la sécurité des base de données. Évalué à 4.
PALLIER, verbe trans.
A. −Dissimuler, faire excuser (une faute, une chose fâcheuse) en présentant sous un jour favorable, en mettant en avant un élément positif. Pallier un défaut, une faute, une ignominie.
1. Qqn pallie qqc.1 (de, par qqc.2). Quand une femme a le malheur de ne pas aimer son mari, elle trouve toujours des raisons pour pallier à ses propres yeux un tort que sa conscience réprouve (Feuillet, Honn. d'artiste, 1890, p.211)
[...]
Rem. Dans ce dernier sens (et p.anal. avec obvier à, parer à, remédier à) l'emploi trans. indir. pallier à qqc., critiqué par les grammairiens puristes, est fréq.: Je serais parfaitement heureux, si je n'avais le coeur plein de la tristesse de Ghéon. J'ai écrit à Jean Schlumberger d'y pallier s'il se peut dans une note (Gide, Journal, 1914, p.418). On pourrait, pour pallier immédiatement aux symptômes asphyxiques, (...) pratiquer l'intubation (Bory ds Nouv. Traité Méd. fasc. 8 1925, p.288). Le tannage au fer constitue seulement un procédé de crise destiné à pallier au manque éventuel d'approvisionnement en sels chromiques (Bérard, Gobilliard, Cuirs et peaux, 1947, p.94).
Tu es un grammairien puriste, le savais-tu ?
SUPPUTER, verbe trans.
[...]
P. anal. Estimer la qualité d'une matière. Ce (...) goût qui fait qu'un tailleur en vous voyant suppute instinctivement l'étoffe de votre habit et même ne peut s'empêcher de la palper (Proust, Prisonn., 1922, p. 366).
Encore plus puriste que Proust ! :)
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