Simplification, oui, omissions, sûrement, mais généralisation, je ne crois pas. Les entreprises sont à but lucratif et c'est une tautologie de dire que leur finalité est le profit. On ne peut peut-être pas dire comme mon texte le laissait entendre que la finalité est une croissance sans fin de ce même profit. Est-ce ce qui t'a fait réagir ? Je vois dans les interviews que tu donnes en lien que certains entrepreneurs gagnent moins que quand ils étaient salariés. Dont acte.
Alors je reconnais volontiers que toutes les entreprises ne sont pas prêtes à tout pour augmenter leur profit, surtout, j'imagine, les très petites : se tuer à la tâche, réserver ses produits à une élite, transiger avec une éthique personnelle, contourner les lois, etc. Ceci étant dit, toutes choses étant égales par ailleurs, je vois mal une entreprise refuser des bénéfices en hausse. Surtout que les bénéfices ne servent pas forcément à acheter des 4x4, des piscines et des CDS : on peut aussi les réinvestir, les redistribuer, en faire des réserves pour des temps difficiles, etc.
Quand on parle des grandes industries de la culture, par contre, je pense qu'on peut généraliser en disant que la plupart de ces industries cherchent à maximiser leurs profits malgré un discours présentant comme plus important le soutien à la création et à la diffusion de la culture. Pour ces produits là comme pour la plupart, je reste donc assez convaincu que les prix n'ont donc pas grand chose à voir avec les coûts.
[^] # Re: Le prix fait le produit
Posté par Alek_Lyon . En réponse au journal [prix des ebooks]Pourquoi ai-je du mal à comprendre ?. Évalué à 2.
Simplification, oui, omissions, sûrement, mais généralisation, je ne crois pas. Les entreprises sont à but lucratif et c'est une tautologie de dire que leur finalité est le profit. On ne peut peut-être pas dire comme mon texte le laissait entendre que la finalité est une croissance sans fin de ce même profit. Est-ce ce qui t'a fait réagir ? Je vois dans les interviews que tu donnes en lien que certains entrepreneurs gagnent moins que quand ils étaient salariés. Dont acte.
Alors je reconnais volontiers que toutes les entreprises ne sont pas prêtes à tout pour augmenter leur profit, surtout, j'imagine, les très petites : se tuer à la tâche, réserver ses produits à une élite, transiger avec une éthique personnelle, contourner les lois, etc. Ceci étant dit, toutes choses étant égales par ailleurs, je vois mal une entreprise refuser des bénéfices en hausse. Surtout que les bénéfices ne servent pas forcément à acheter des 4x4, des piscines et des CDS : on peut aussi les réinvestir, les redistribuer, en faire des réserves pour des temps difficiles, etc.
Quand on parle des grandes industries de la culture, par contre, je pense qu'on peut généraliser en disant que la plupart de ces industries cherchent à maximiser leurs profits malgré un discours présentant comme plus important le soutien à la création et à la diffusion de la culture. Pour ces produits là comme pour la plupart, je reste donc assez convaincu que les prix n'ont donc pas grand chose à voir avec les coûts.