« Et ensuite, je trouve ahurissant qu'on puisse trouver des gens comme Pierre-Matthieu pour appeler de leur vœux le retour à la violence de la loi biblique tout en étant évalué à 10 sur LinuxFr ! »
Ça me ferait sans doute le même effet qu'à vous ; ce serait proprement hallucinant. En y réfléchissant à deux fois, on pourrait alors inférer l'hypothèse que les autres ont eu une interprétation différente de la votre de mon propos ; à moins, bien sûre, qu'ils ne se soient tous mués en des zombies assoiffés de sang comme moi ? Qui sait peut-être ont ils interprété très différemment l'idée qui n'était qu'esquissée dans la phrase :
« En conséquence ne devrait-on pas se mont[r]er bienveillant à l'égard de l'immigré. De ce point de vue, il est bien dommage que nous nous soyons collectivement dessaisi de notre héritage judéo-chrétien qui imposait un minimum de respect envers l'étranger (cf. la loi mosaïque dans la bible). »
Idée que je me permet de développer plus avant, afin de ne plus vous ulcérer. Donc cette loi mosaïque notoirement dure (la bible elle-même l'affirme, cf. Matthieu 19 par exemple) reconnaît des droits aux immigrés. Entre autre, elle interdit les discriminations à leur égard. On est bien loin de l'altière législation républicaine, précieux héritage des idées des lumières, développée sous les ors vertueux des démocraties immaculées. Législation honorable donc, mais qui ne se prive que de bien peu de vexations gratuites à l'égard des migrants...
Je profite de ce commentaire pour faire remarquer que la libre circulation des personnes ne me paraît absolument pas incompatible avec les idée d'état ou de pouvoirs locaux ; et elle ne me semble pas non plus impliquer nécessairement d'autres éléments de mondialisation tel que l'abolition des frontières, des cultures, ou de tout autre caractéristique idiosyncrasique. Les humains étant la substance vitale des nations, ils pourraient être comparés au sang ; et de même que les organes sont divers et souvent bien délimités alors qu'ils sont tous irrigués d'un même sang, rien dans la liberté de circulation des personnes ne semble antithétique avec l'existence d'organisations sociales variées de par le monde.
[^] # Re: Pareil dans la recherche
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche De la directive Guéant/Bertrand, notamment sur le secteur de l'informatique. Évalué à 2.
Ça me ferait sans doute le même effet qu'à vous ; ce serait proprement hallucinant. En y réfléchissant à deux fois, on pourrait alors inférer l'hypothèse que les autres ont eu une interprétation différente de la votre de mon propos ; à moins, bien sûre, qu'ils ne se soient tous mués en des zombies assoiffés de sang comme moi ? Qui sait peut-être ont ils interprété très différemment l'idée qui n'était qu'esquissée dans la phrase :
Idée que je me permet de développer plus avant, afin de ne plus vous ulcérer. Donc cette loi mosaïque notoirement dure (la bible elle-même l'affirme, cf. Matthieu 19 par exemple) reconnaît des droits aux immigrés. Entre autre, elle interdit les discriminations à leur égard. On est bien loin de l'altière législation républicaine, précieux héritage des idées des lumières, développée sous les ors vertueux des démocraties immaculées. Législation honorable donc, mais qui ne se prive que de bien peu de vexations gratuites à l'égard des migrants...
Je profite de ce commentaire pour faire remarquer que la libre circulation des personnes ne me paraît absolument pas incompatible avec les idée d'état ou de pouvoirs locaux ; et elle ne me semble pas non plus impliquer nécessairement d'autres éléments de mondialisation tel que l'abolition des frontières, des cultures, ou de tout autre caractéristique idiosyncrasique. Les humains étant la substance vitale des nations, ils pourraient être comparés au sang ; et de même que les organes sont divers et souvent bien délimités alors qu'ils sont tous irrigués d'un même sang, rien dans la liberté de circulation des personnes ne semble antithétique avec l'existence d'organisations sociales variées de par le monde.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace