Il est vrai qu'il se dit que la grande majorité de l'immigration légale actuelle n'est pas une immigration de travail, mais de regroupement familial.
J'ai lu le chiffre de 4% d'immigration de travail sur les 200 000 immigrés légaux qui arrivent en France chaque année. Mais je ne fait pas complètement confiance aux statistique de notre gouvernement.
Il reste par ailleurs le problème de l'immigration clandestine. Elle est chiffrée quelque part entre 60 000 et 200 000...
Ce n'est évidement pas le problème du travail des étudiants, mais quand on sait ce que supportent beaucoup de français d'une population immigrée mal intégrée on peut comprendre que le sentiment de xénophobie ne vient pas seulement uniquement de la crise. Il est plus profond que cela. Il touche justement à la question de la négation de l'identité nationale et de l'appartenance de la France aux français.
Les étudiants étrangers concernés par les décisions de Guéants, quelques milliers si je ne me trompent, servent probablement de dérivatif, de rideau de fumée, à ce problème démographique bien plus important.
Les étudiants étrangers ne peuvent travailler plus de 960 h ?
Cela fait quand même 6 mois à temps plein si on compte 35 heures par semaine.
je comprend que de jeunes chômeurs français soient jaloux de ces emplois, même si je pense qu'ils ne sont pas complètement interchangeables, et surtout que la solution n'est pas là, mais dans une relocalisation de l'économie, avec de vraies taxes douanières.
Les entreprises ont des barrières pour recruter des étrangers et assurer la priorité aux français et aux immigrés légaux ?
Je trouve cela assez normal. Cela se pratique dans de nombreux pays.
Immigrer en France est difficile ?
Je crois que cela dépend des filières.
J'ai entendu plus d'une conversation dans les RER de banlieux pour savoir que s'il est difficile d'immigrer pour travailler, en respectant les lois, d'autres moyens, dont le regroupement familial cité plus haut permettent cette immigration, parfois au prix de modifications de l'État civil (un frère devient un père, une date de naissance est modifiée, etc..)
Nous avons reçus plus de population en 40 ans, en pourcentage de la population totale, que la Gaule n'en a reçu au moment des invasions de la fin de l'empire romain.
Maintenant, tout dépend de la manière de compter.
Un enfant d'immigrés né officiellement en France est considéré comme français. Mais l'est il vraiment à ses yeux, aux yeux des français qu'il croise ?
(Je refuse le terme "souchien", initié par une personne qui manifestement nous méprise, nous déteste, se propose de nous soumettre, et appartient par ailleurs à une culture ou le chien est un animal très impur).
Pour le ressenti du français moyen, cet enfant d'immigré, même avec une citoyeneté française officielle peut être ressenti comme étranger, surtout s'il se comporte comme tel.
Une population étrangère massive s'intègre moins bien, car par un réflexe des plus naturels, elle peut avoir tendance à vivre entre elle. C'est assez basique, surtout à l'ère des paraboles et de l'internet. On a cet effet paradoxale de moyens qui abolissent les distances, les frontières physiques et renforcent les communautarismes.
Ceci peut expliquer l'ambiance, que tente, à mon avis sans succès, de récupérer l'UMP.
Comme je l'ai dit, l'extrême droite est totalement opposée au gouvernement actuel.
Pour ce qui est de la préfecture de Bobigny, je crois que cela illustre surtout la déliquescence de l'État français, la réduction du nombre de fonctionnaires, quelqu'en soit les conséquences pour les usagers.
"Je suis contre une immigration massive et incontrolée. Mais je suis également contre la xénophobie ambiante et pronée ces 6 derniers mois par le gouvernement actuel. Il y a un juste milieu dont tout le monde pourrait profiter."
Nous sommes presque d'accord.
Être opposé à une immigration massive ne veut pas dire être raciste ou xénophobe.
Au contraire. Je me demande parfois si un des avantages colatéraux recherchés de l'immigration extra-européenne massive, n'est justement pas de diviser pour régner.
L'effet est prévisible.
Il est facilement observable qu'il est difficile d'avoir un pays multiculturel sans conflits. À part justement la Suisse, il n'y en a pas beaucoup.
Je vous suggère de consulter les articles du blog de Malika Sorel, ingénieur d'origine algérienne, membre du haut conseil à l'intégration, sur ce sujet dont elle est spécialiste. http://www.malikasorel.fr/
[^] # Re: Ne pas tout confondre.
Posté par CyrrusSmith . En réponse à la dépêche De la directive Guéant/Bertrand, notamment sur le secteur de l'informatique. Évalué à -5.
Il est vrai qu'il se dit que la grande majorité de l'immigration légale actuelle n'est pas une immigration de travail, mais de regroupement familial.
J'ai lu le chiffre de 4% d'immigration de travail sur les 200 000 immigrés légaux qui arrivent en France chaque année. Mais je ne fait pas complètement confiance aux statistique de notre gouvernement.
Il reste par ailleurs le problème de l'immigration clandestine. Elle est chiffrée quelque part entre 60 000 et 200 000...
Ce n'est évidement pas le problème du travail des étudiants, mais quand on sait ce que supportent beaucoup de français d'une population immigrée mal intégrée on peut comprendre que le sentiment de xénophobie ne vient pas seulement uniquement de la crise. Il est plus profond que cela. Il touche justement à la question de la négation de l'identité nationale et de l'appartenance de la France aux français.
Les étudiants étrangers concernés par les décisions de Guéants, quelques milliers si je ne me trompent, servent probablement de dérivatif, de rideau de fumée, à ce problème démographique bien plus important.
Les étudiants étrangers ne peuvent travailler plus de 960 h ?
Cela fait quand même 6 mois à temps plein si on compte 35 heures par semaine.
je comprend que de jeunes chômeurs français soient jaloux de ces emplois, même si je pense qu'ils ne sont pas complètement interchangeables, et surtout que la solution n'est pas là, mais dans une relocalisation de l'économie, avec de vraies taxes douanières.
Les entreprises ont des barrières pour recruter des étrangers et assurer la priorité aux français et aux immigrés légaux ?
Je trouve cela assez normal. Cela se pratique dans de nombreux pays.
Immigrer en France est difficile ?
Je crois que cela dépend des filières.
J'ai entendu plus d'une conversation dans les RER de banlieux pour savoir que s'il est difficile d'immigrer pour travailler, en respectant les lois, d'autres moyens, dont le regroupement familial cité plus haut permettent cette immigration, parfois au prix de modifications de l'État civil (un frère devient un père, une date de naissance est modifiée, etc..)
Nous avons reçus plus de population en 40 ans, en pourcentage de la population totale, que la Gaule n'en a reçu au moment des invasions de la fin de l'empire romain.
Maintenant, tout dépend de la manière de compter.
Un enfant d'immigrés né officiellement en France est considéré comme français. Mais l'est il vraiment à ses yeux, aux yeux des français qu'il croise ?
(Je refuse le terme "souchien", initié par une personne qui manifestement nous méprise, nous déteste, se propose de nous soumettre, et appartient par ailleurs à une culture ou le chien est un animal très impur).
Pour le ressenti du français moyen, cet enfant d'immigré, même avec une citoyeneté française officielle peut être ressenti comme étranger, surtout s'il se comporte comme tel.
Une population étrangère massive s'intègre moins bien, car par un réflexe des plus naturels, elle peut avoir tendance à vivre entre elle. C'est assez basique, surtout à l'ère des paraboles et de l'internet. On a cet effet paradoxale de moyens qui abolissent les distances, les frontières physiques et renforcent les communautarismes.
Ceci peut expliquer l'ambiance, que tente, à mon avis sans succès, de récupérer l'UMP.
Comme je l'ai dit, l'extrême droite est totalement opposée au gouvernement actuel.
Pour ce qui est de la préfecture de Bobigny, je crois que cela illustre surtout la déliquescence de l'État français, la réduction du nombre de fonctionnaires, quelqu'en soit les conséquences pour les usagers.
"Je suis contre une immigration massive et incontrolée. Mais je suis également contre la xénophobie ambiante et pronée ces 6 derniers mois par le gouvernement actuel. Il y a un juste milieu dont tout le monde pourrait profiter."
Nous sommes presque d'accord.
Être opposé à une immigration massive ne veut pas dire être raciste ou xénophobe.
Au contraire. Je me demande parfois si un des avantages colatéraux recherchés de l'immigration extra-européenne massive, n'est justement pas de diviser pour régner.
L'effet est prévisible.
Il est facilement observable qu'il est difficile d'avoir un pays multiculturel sans conflits. À part justement la Suisse, il n'y en a pas beaucoup.
Je vous suggère de consulter les articles du blog de Malika Sorel, ingénieur d'origine algérienne, membre du haut conseil à l'intégration, sur ce sujet dont elle est spécialiste.
http://www.malikasorel.fr/