Non, je peux le faire, et je le ferai un jour. Programmer, ça ne fait pas partie de mes compétences, j'ai essayé d'aider autrement, mais j'ai vite atteint mes limites.
Si mon médecin me disait "lis le manuel" ou "t'as qu'à être médecin et te soigner toi même", je lui en collerai une et je lui dirais de faire dentaire maintenant.
Tu pense qu'il y a un devoir à être médecin ? Qu'on devrait obliger une certaines partie de la population à être médecin et définir ce sur quoi il devraient travailler ?
C'est un avis qui se tiens, mais eux c'est leur métier ils sont payés pour ça. D'ailleurs pour la recherche les dons sont monnaie courante (comme lors du médiatique téléthon).
Non, mais quand il a évolué et qu'il en marche mieux, c'est pas une mauvaise idée de s'en inspirer non?
Ça ne rend pas meilleur le logiciel, ça le rend plus populaire dans le milieu des serveurs/cluster/grille. Pas tout à fait la cible des environnement de bureaux.
Là et là
Dans le premier liens ils explique qu'empiriquement les logiciels libres sont plus sûr et plus fiables que les logiciels propriétaire. J'ai parcouru rapidement le second lien sans voir mention de pérennité, mais je suis persuadé qu'il parle plutôt du fait qu'on peut garder le logiciel en l'état grâce aux sources et que si le créateur du logiciel ne travaille plus dessus on peut changer de prestataire.
Le lien de KDE dis que KDE est stable et fiable, je vois pas le rapport avec pérenne, ni avec le devoir moral d'être pérenne au passage tu affirmais :
Si les logiciels libres ne me garantissent pas pérennité, stabilité et protection contre la course aux features et obligation à upgrader ma version, quelle est la différence réelle qu'ils apportent par rapport au proprio?
Alors que la page de KDE affirme :
We are open to new members, offering help and allowing them to experiment [...]
Si tu veux dire que d'après la FSF les logiciels sont empiriquement plus fiables (reliable) et que KDE a des bugs, c'est triste parce qu'il est difficile de faire du développement sans bug.
Par contre, si le comportement des devs de LL invalide l'intérêt des LL sur le proprio comme la stabilité ou la fiabilité, il y a un problème:
Ok tu parle de stabilité et de fiabilité pas de pérennité (ce dont tu parlais dans le commentaire initial au quel je répondais). En fait si tu lis le lien de la FSF que tu donne, ils expliquent :
que c'est empirique donc pas une règle absolue
que c'est dut non pas aux remontés de bug mais aux remontés de bug fix
La qualité des LL, c'est que le logiciel ne t'emprisonne pas tu peut te désolidariser des développeurs initiaux et continuer avec ta version si tu en a envie, c'est qu'il n'y a pas de secret de fabrication donc ces logiciels peuvent avoir de bonnes idées qui sont réutilisés ailleurs.
Si un développeur me promet que son logiciel va marcher sur mon matériel, il s'engage auprès de moi; si ça ne le fait pas, il a une responsabilité au moins morale. Que ce soit libre ou pas libre.
S'ils disent que leur logiciel est beau, si tu le trouve moche ils détruisent un contrat moral avec toi ?
Les notions de fiabilité et de stabilité n'est pas beaucoup plus précise que la beauté.
Est ce que ton code reste libre s'il n'y a plus personne pour le lire ou l'utiliser?
Oui, il est mort.
Contrairement aux logiciels propriétaires, le code reste accessible ce qui permet de s'en inspirer ou de lire du code pour les étudiants en informatique. Alors que dans le logiciel propriétaire, ben dès qu'il n'y a plus le développeurs initial sont travail est perdu.
Si tu cherche du logiciel libre qui reste dans l'esprit « je développe, je dis exactement ce qu'il en est de mon logiciel sans chercher à le "vendre" », il faut regarder du coté des projets plus petits qui ont moins de politique dans leur organisation.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: Améliorer l'existant ?
Posté par barmic . En réponse au journal Un nouvel environnement de bureau ?. Évalué à 1.
Tu pense qu'il y a un devoir à être médecin ? Qu'on devrait obliger une certaines partie de la population à être médecin et définir ce sur quoi il devraient travailler ?
C'est un avis qui se tiens, mais eux c'est leur métier ils sont payés pour ça. D'ailleurs pour la recherche les dons sont monnaie courante (comme lors du médiatique téléthon).
Ça ne rend pas meilleur le logiciel, ça le rend plus populaire dans le milieu des serveurs/cluster/grille. Pas tout à fait la cible des environnement de bureaux.
Dans le premier liens ils explique qu'empiriquement les logiciels libres sont plus sûr et plus fiables que les logiciels propriétaire. J'ai parcouru rapidement le second lien sans voir mention de pérennité, mais je suis persuadé qu'il parle plutôt du fait qu'on peut garder le logiciel en l'état grâce aux sources et que si le créateur du logiciel ne travaille plus dessus on peut changer de prestataire.
Le lien de KDE dis que KDE est stable et fiable, je vois pas le rapport avec pérenne, ni avec le devoir moral d'être pérenne au passage tu affirmais :
Alors que la page de KDE affirme :
Si tu veux dire que d'après la FSF les logiciels sont empiriquement plus fiables (reliable) et que KDE a des bugs, c'est triste parce qu'il est difficile de faire du développement sans bug.
Ok tu parle de stabilité et de fiabilité pas de pérennité (ce dont tu parlais dans le commentaire initial au quel je répondais). En fait si tu lis le lien de la FSF que tu donne, ils expliquent :
La qualité des LL, c'est que le logiciel ne t'emprisonne pas tu peut te désolidariser des développeurs initiaux et continuer avec ta version si tu en a envie, c'est qu'il n'y a pas de secret de fabrication donc ces logiciels peuvent avoir de bonnes idées qui sont réutilisés ailleurs.
S'ils disent que leur logiciel est beau, si tu le trouve moche ils détruisent un contrat moral avec toi ?
Les notions de fiabilité et de stabilité n'est pas beaucoup plus précise que la beauté.
Contrairement aux logiciels propriétaires, le code reste accessible ce qui permet de s'en inspirer ou de lire du code pour les étudiants en informatique. Alors que dans le logiciel propriétaire, ben dès qu'il n'y a plus le développeurs initial sont travail est perdu.
Si tu cherche du logiciel libre qui reste dans l'esprit « je développe, je dis exactement ce qu'il en est de mon logiciel sans chercher à le "vendre" », il faut regarder du coté des projets plus petits qui ont moins de politique dans leur organisation.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)