Et le coté pérénité obligerais un développeur à maintenir un logiciel (ou une version de celle-ci pour qu'il continue de respecter le « contrat moral ».
J'ai déjà lu ici un développeur qui parlait de son projet et qui disait qu'il s'en foutait d'avoir des utilisateurs ou d'être utile. Tant mieux s'il y en avait, ça faisait plus de bug fixes. etc etc
Je ne suis pas allé lui chercher des poux dans la tête, il annonce franco la couleur, moi, ça me va.
Et moi, je suis libre d'utiliser son logiciel ou pas, ce que je fis immédiatement.
Je pense que RMS dirais simplement qu'il faut payer des développeurs pour qu'ils maintiennent la version précédente.
J'ai l'impression qu'à un certain niveau de complexité du projet, la question est comment payer les développeurs/trouver assez de contributeur pour qu'ils développent la version courante, et que malgré ce problème de ressources, on se sépare en 2 maintenant 3 projets, et que malgré cette situation précaire on base le projet sur des rêves abstraits de grandeur plutot qu'à consolider la situation qu'on a eu du mal à atteindre.
Ce que j'aime bien chez RMS, c'est qu'il place le discours sur le plan de l'impératif moral. Les logiciels sont libres. point.
Mais il faut reconnaitre qu'il existe un discours généralisé dans le monde du logiciel libre pour dire "il y a des avantages à libérer les logiciels" et ce discours a valeur de promesse. Ensuite, comme je disais au dessus, il y a un autre discours au niveau des projets eux mêmes, logiciels ou distributions, qui parle de la liberté des logiciels ou simplement de leurs fonctionnalités, qui lui aussi met en avant une certaine qualité.
Ces discours engagent ceux qui les tiennent.
Et ceux qui essaient/utilisent ces logiciels/distributions sur la base de ces discours jugent ensuite leur expérience sur la base de ces promesses plus ou moins tacites, le plus souvent très explicites.
[^] # Re: Améliorer l'existant ?
Posté par imr . En réponse au journal Un nouvel environnement de bureau ?. Évalué à 3.
J'ai déjà lu ici un développeur qui parlait de son projet et qui disait qu'il s'en foutait d'avoir des utilisateurs ou d'être utile. Tant mieux s'il y en avait, ça faisait plus de bug fixes. etc etc
Je ne suis pas allé lui chercher des poux dans la tête, il annonce franco la couleur, moi, ça me va.
Et moi, je suis libre d'utiliser son logiciel ou pas, ce que je fis immédiatement.
J'ai l'impression qu'à un certain niveau de complexité du projet, la question est comment payer les développeurs/trouver assez de contributeur pour qu'ils développent la version courante, et que malgré ce problème de ressources, on se sépare en 2 maintenant 3 projets, et que malgré cette situation précaire on base le projet sur des rêves abstraits de grandeur plutot qu'à consolider la situation qu'on a eu du mal à atteindre.
Ce que j'aime bien chez RMS, c'est qu'il place le discours sur le plan de l'impératif moral. Les logiciels sont libres. point.
Mais il faut reconnaitre qu'il existe un discours généralisé dans le monde du logiciel libre pour dire "il y a des avantages à libérer les logiciels" et ce discours a valeur de promesse. Ensuite, comme je disais au dessus, il y a un autre discours au niveau des projets eux mêmes, logiciels ou distributions, qui parle de la liberté des logiciels ou simplement de leurs fonctionnalités, qui lui aussi met en avant une certaine qualité.
Ces discours engagent ceux qui les tiennent.
Et ceux qui essaient/utilisent ces logiciels/distributions sur la base de ces discours jugent ensuite leur expérience sur la base de ces promesses plus ou moins tacites, le plus souvent très explicites.