Heu... quand j’ai commencé à m’intéresser aux logiciels libres c’était exactement ce qu’on en disait : fait par et pour des développeurs. On retrouve encore un peu ce vieux principe quand un utilisateur râle et qu’on lui retoque : « il est où le patch ? » Mais cet état d’esprit a pas mal disparu avec la démocratisation des logiciels libres. Pourtant à l’origine l’idée de base était que dév. et utilisateurs étaient une seule et même personne, et c’était un argument qu’avait le ll face au proprio.: les dév. utilisent leur propres logiciels, qui sont de facto de meilleure qualité, alors que dans le proprio. ce sont juste des gens payé pour dév. quelque soit le produit final et qu’ils n’utiliseront probablement jamais eux-mêmes.
Bref, historiquement j’ai plutôt l’impression du contraire, c’est d’ailleurs rigolo de remettre dans le contexte le point de vue et les débats actuels sur l’ergonomie tout ça... où le ll est vu comme un logiciel en concurrence avec le proprio. avec un aspect purement d’usager qui ne modifierait jamais le programme. C’est d’autant plus frappant que je suis personnellement le chemin inverse (plus le temps passe et moins j’ai peur de me compiler des logiciel en dév., faire de — petites — modifications ou me scripter tout et n’importe quoi).
[^] # Re: Oui et ?
Posté par BB . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 4.
Heu... quand j’ai commencé à m’intéresser aux logiciels libres c’était exactement ce qu’on en disait : fait par et pour des développeurs. On retrouve encore un peu ce vieux principe quand un utilisateur râle et qu’on lui retoque : « il est où le patch ? » Mais cet état d’esprit a pas mal disparu avec la démocratisation des logiciels libres. Pourtant à l’origine l’idée de base était que dév. et utilisateurs étaient une seule et même personne, et c’était un argument qu’avait le ll face au proprio.: les dév. utilisent leur propres logiciels, qui sont de facto de meilleure qualité, alors que dans le proprio. ce sont juste des gens payé pour dév. quelque soit le produit final et qu’ils n’utiliseront probablement jamais eux-mêmes.
Bref, historiquement j’ai plutôt l’impression du contraire, c’est d’ailleurs rigolo de remettre dans le contexte le point de vue et les débats actuels sur l’ergonomie tout ça... où le ll est vu comme un logiciel en concurrence avec le proprio. avec un aspect purement d’usager qui ne modifierait jamais le programme. C’est d’autant plus frappant que je suis personnellement le chemin inverse (plus le temps passe et moins j’ai peur de me compiler des logiciel en dév., faire de — petites — modifications ou me scripter tout et n’importe quoi).