Oui, mais tu ne va retenir que les choses qui vont dans ce que tu crois ( biais de confirmation, et lui, il est documenté ). Donc, on ne peux pas se fier uniquement à ses propres souvenirs pour prouver ce genre de choses.
Moi, je compare souvent le logiciel libre à la cuisine, et justement parce que j'aime pas faire la cuisine ( je déteste en fait, et j'estime que c'est perdre du temps que de trifouiller en cuisine quand on peut externaliser ça à un restaurant ). Pourtant, y a plein de gens qui aime, et je crois pas qu'on utilise des termes pour les distinguer ( voir des termes avant péjoratifs comme "geeks" ). En quoi est ce faire la cuisine, avec son vocabulaire, ses contraintes, est différent de l'informatique ? Certes l'informatique est plus complexe à maitriser dans son ensemble ( ou du moins, au vue de la durée des études comparés, c'est ce qu'on peux se dire ), mais il ne reste pas moins que la cuisine est un effort supplémentaire pour manger. Et pourtant, ça choque pas autant de gens que dans le cas du logiciel ( pour être exact, je passe pour un mec bizarre quand j'explique ma position ).
Donc je pense que la situation est plus compliqué, et qu'il s'agit d'une question d'éducation.
j'aurais aussi tendance à dire que le but du logiciel libre, c'est de permettre à continuer à mettre les mains dans les poulies, etc. pas d'offrir quoi que ce soit aux gens. Donc à partir de la, les efforts de la communauté vont vers ceux qui manient les cordes, car c'est le but. Et donc le libre ne va jamais s'adresser à des gens qui ne veulent pas s'intéresser à ses spécificités, vu que c'est la qu'il y a sa force. Les gens qui utilisent du logiciel libre sans le savoir ne l'utilisent que par accident, et peuvent à tout moment arrêter de la même façon qu'ils ont commencés.
[^] # Re: Référence de l'expérience ?
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 2.
Oui, mais tu ne va retenir que les choses qui vont dans ce que tu crois ( biais de confirmation, et lui, il est documenté ). Donc, on ne peux pas se fier uniquement à ses propres souvenirs pour prouver ce genre de choses.
Moi, je compare souvent le logiciel libre à la cuisine, et justement parce que j'aime pas faire la cuisine ( je déteste en fait, et j'estime que c'est perdre du temps que de trifouiller en cuisine quand on peut externaliser ça à un restaurant ). Pourtant, y a plein de gens qui aime, et je crois pas qu'on utilise des termes pour les distinguer ( voir des termes avant péjoratifs comme "geeks" ). En quoi est ce faire la cuisine, avec son vocabulaire, ses contraintes, est différent de l'informatique ? Certes l'informatique est plus complexe à maitriser dans son ensemble ( ou du moins, au vue de la durée des études comparés, c'est ce qu'on peux se dire ), mais il ne reste pas moins que la cuisine est un effort supplémentaire pour manger. Et pourtant, ça choque pas autant de gens que dans le cas du logiciel ( pour être exact, je passe pour un mec bizarre quand j'explique ma position ).
Donc je pense que la situation est plus compliqué, et qu'il s'agit d'une question d'éducation.
j'aurais aussi tendance à dire que le but du logiciel libre, c'est de permettre à continuer à mettre les mains dans les poulies, etc. pas d'offrir quoi que ce soit aux gens. Donc à partir de la, les efforts de la communauté vont vers ceux qui manient les cordes, car c'est le but. Et donc le libre ne va jamais s'adresser à des gens qui ne veulent pas s'intéresser à ses spécificités, vu que c'est la qu'il y a sa force. Les gens qui utilisent du logiciel libre sans le savoir ne l'utilisent que par accident, et peuvent à tout moment arrêter de la même façon qu'ils ont commencés.