Je défends la solution expliquée par le premier commentateur de ce fil, qui est celle utilisée en Belgique : une machine de vote électronique qui imprime également un bulletin de vote papier. C'est le système le plus sûr.
Un partisan local ne peut plus bourrer une urne (exemple en France jugé en ce moment même), parce qu'il ne sait pas trafiquer une machine de vote. Un informaticien compétent ne peut pas trafiquer la machine sans que cela soit immédiatement découvert, parce que les électeurs vérifient le reçu imprimé par la machine. Un prestidigitateur ne peut pas entourlouper tout le monde lors du décompte, parce qu'il ne sait pas trafiquer le comptage informatique ni la machine à compter les billets de banque. Dans tous les cas les fraudes réussies ne peuvent être que locales, la présence physique du fraudeur au bureau de vote est nécessaire. Au contraire dans un vote purement électronique, un fraudeur compétent pourrait influencer l'ensemble des bureaux de vote.
Chaque technique peut présenter une faille. Utiliser plusieurs techniques en parallèle permet de gagner des ordres de grandeurs tout entiers sur la probabilité de fraude, tout en bénéficiant du décompte immédiat, qui simplifie le travail des mairies, des préfectures et du ministère (le bureau de vote ne passe un coup de fil que si le décompte manuel ou mécanique est différent du décompte électronique, et on a fait en sorte que ça n'arrive que très rarement).
[^] # Re: Le vote électronique avec le vote papier
Posté par JGO . En réponse à la dépêche Conférence « Vote électronique : en quoi le logiciel libre n'est pas la solution ». Évalué à 5.
Je défends la solution expliquée par le premier commentateur de ce fil, qui est celle utilisée en Belgique : une machine de vote électronique qui imprime également un bulletin de vote papier. C'est le système le plus sûr.
Un partisan local ne peut plus bourrer une urne (exemple en France jugé en ce moment même), parce qu'il ne sait pas trafiquer une machine de vote. Un informaticien compétent ne peut pas trafiquer la machine sans que cela soit immédiatement découvert, parce que les électeurs vérifient le reçu imprimé par la machine. Un prestidigitateur ne peut pas entourlouper tout le monde lors du décompte, parce qu'il ne sait pas trafiquer le comptage informatique ni la machine à compter les billets de banque. Dans tous les cas les fraudes réussies ne peuvent être que locales, la présence physique du fraudeur au bureau de vote est nécessaire. Au contraire dans un vote purement électronique, un fraudeur compétent pourrait influencer l'ensemble des bureaux de vote.
Chaque technique peut présenter une faille. Utiliser plusieurs techniques en parallèle permet de gagner des ordres de grandeurs tout entiers sur la probabilité de fraude, tout en bénéficiant du décompte immédiat, qui simplifie le travail des mairies, des préfectures et du ministère (le bureau de vote ne passe un coup de fil que si le décompte manuel ou mécanique est différent du décompte électronique, et on a fait en sorte que ça n'arrive que très rarement).