Le problème du vote papier :
Il n'est applicable que ponctuellement. Il ne peut pas être une réponse à une évolution de la démocratie dans laquelle les citoyens seraient amenés à voter plus et plus souvent. Plus souvent par éclatement des questions, mais aussi plus souvent par vote sur résultat et non pas uniquement sur projet.
La réponse ne peut pas être unique. Et je rejoins ton sous entendu : le vote papier aujourd'hui répond parfaitement à la problématique d'aujourd'hui. Pour une amélioration potentielle de la démocratie, alors prenons l'exemple Suisse, et on peux constater un défaut (mais gardons le en exemple ...) : celui d'être quelque fois un peu confus en terme de quantité (par unification d'un grand nombres de questions au sein d'un seul scrutin, parfois). Et les limites d'application sur un territoire comme la France.
Pour moi les machines de votes sont à bannir. Définitivement.
Les votes primordiaux doivent restés papier car eux seuls permettent un contrôle citoyen efficace et ne demandant pas de compétences particulières.
En ajoutant le vote internet pour tout ce qui relèverait des votes sur résultat et des votes pour consultation. Parce que ces votes n'ont pas besoin de garantir l'anonymat, et que l'anonymat ne pourra être possible pour le vote par internet (sans entraîner de nombreuses complications et de nombreux risques). Je pense que les évolutions potentielles de la démocratie ne se feront pas au détriment, ou en remplacement, de l'existant, mais seront des apports : le vote tel que nous le connaissons aujourd'hui, pour toutes les élections politiques et projets, ayant besoin de garantir l'anonymat et le contrôle citoyen. Et ces ajouts de votes dit de "démocratie directe", tels des référendums : eux ont besoin d'un rythme différent, que le modèle papier ne pourra pas suivre, et ne comportent pas le même besoin d'anonymat total.
Donc, non pas à la place de, mais plutôt en plus de
[^] # Re: Le vote électronique avec le vote papier
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Conférence « Vote électronique : en quoi le logiciel libre n'est pas la solution ». Évalué à 8. Dernière modification le 10 décembre 2011 à 15:26.
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Le problème du vote papier :
Il n'est applicable que ponctuellement. Il ne peut pas être une réponse à une évolution de la démocratie dans laquelle les citoyens seraient amenés à voter plus et plus souvent. Plus souvent par éclatement des questions, mais aussi plus souvent par vote sur résultat et non pas uniquement sur projet.
La réponse ne peut pas être unique. Et je rejoins ton sous entendu : le vote papier aujourd'hui répond parfaitement à la problématique d'aujourd'hui. Pour une amélioration potentielle de la démocratie, alors prenons l'exemple Suisse, et on peux constater un défaut (mais gardons le en exemple ...) : celui d'être quelque fois un peu confus en terme de quantité (par unification d'un grand nombres de questions au sein d'un seul scrutin, parfois). Et les limites d'application sur un territoire comme la France.
Pour moi les machines de votes sont à bannir. Définitivement.
Les votes primordiaux doivent restés papier car eux seuls permettent un contrôle citoyen efficace et ne demandant pas de compétences particulières.
En ajoutant le vote internet pour tout ce qui relèverait des votes sur résultat et des votes pour consultation. Parce que ces votes n'ont pas besoin de garantir l'anonymat, et que l'anonymat ne pourra être possible pour le vote par internet (sans entraîner de nombreuses complications et de nombreux risques). Je pense que les évolutions potentielles de la démocratie ne se feront pas au détriment, ou en remplacement, de l'existant, mais seront des apports : le vote tel que nous le connaissons aujourd'hui, pour toutes les élections politiques et projets, ayant besoin de garantir l'anonymat et le contrôle citoyen. Et ces ajouts de votes dit de "démocratie directe", tels des référendums : eux ont besoin d'un rythme différent, que le modèle papier ne pourra pas suivre, et ne comportent pas le même besoin d'anonymat total.
Donc, non pas à la place de, mais plutôt en plus de