Tu ne parles que des scrutins institutionnels là (et encore je ne suis pas encore avec toi mais c'est une autre question), c'est-à-dire des scrutins où tu ne connais pas personnellement les candidats et où tu n'as pas affaire à eux.
Prenons l'exemple d'un conférencier : s'il demande au public qui a aimé sa présentation, tu crois qu'il aura le même résultat que s'il le demande via une réponse papier anonyme ? Que si quelqu'un d'autre demande au public à la sortie ?
D'autres exemples : voter publiquement pour un candidat gay hippie devant toute sa famille traditionaliste, voter en public contre le candidat qui fera 99% des voix (cas classique dans une asso), voter pour un autre candidat que son mari/femme/proche qui est candidat, voter publiquement pour un candidat jugé « extrêmiste », etc., etc.
Il ne faut pas négliger la pression (imposée ou auto-imposée) par la famille, les proches, la foule, les gens présents, sa conscience, etc.
Et il ne faut probablement pas surévaluer l'utilisation du microblogging ou l'expression d'une conscience politique sur une population en général (pas le fait d'en avoir une, le fait de l'exprimer publiquement sur internet)...
[^] # Re: du secret du vote ou peut on etre de droite sur twitter en critiquant sarkozy ?
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conférence « Vote électronique : en quoi le logiciel libre n'est pas la solution ». Évalué à 10.
Tu ne parles que des scrutins institutionnels là (et encore je ne suis pas encore avec toi mais c'est une autre question), c'est-à-dire des scrutins où tu ne connais pas personnellement les candidats et où tu n'as pas affaire à eux.
Prenons l'exemple d'un conférencier : s'il demande au public qui a aimé sa présentation, tu crois qu'il aura le même résultat que s'il le demande via une réponse papier anonyme ? Que si quelqu'un d'autre demande au public à la sortie ?
D'autres exemples : voter publiquement pour un candidat gay hippie devant toute sa famille traditionaliste, voter en public contre le candidat qui fera 99% des voix (cas classique dans une asso), voter pour un autre candidat que son mari/femme/proche qui est candidat, voter publiquement pour un candidat jugé « extrêmiste », etc., etc.
Il ne faut pas négliger la pression (imposée ou auto-imposée) par la famille, les proches, la foule, les gens présents, sa conscience, etc.
Et il ne faut probablement pas surévaluer l'utilisation du microblogging ou l'expression d'une conscience politique sur une population en général (pas le fait d'en avoir une, le fait de l'exprimer publiquement sur internet)...