Hors la frontière entre « code génétique d'un être humain » et autre chose est très mince
Encore plus que tu ne le crois, il est extrêmement aisé d'insérer un gène humain dans le génome d'un autre organisme. C'est extrêmement courant de le faire sur des bactéries, par exemple pour produire une protéine humaine qui sera ensuite revendue (comme l'insuline, l'hormone de croissance, etc.)
Quand je dis que c'est facile, c'est que c'est niveau première ou deuxième année de fac, et c'est fait en TP. Bref un gus dans un garage peut le faire.
Pour info, il existe quelques êtres vivants qui ne sont pas foutus tout à fait pareil que les autres. Certains ont de l'ADN différent, certains n'en ont pas. Mais l'idée du code génétique reste toujours la même.
dérives potentielles : humain génétiquement modifié, modification du génome in-utero
Ça arrivera forcément, brevets ou non. D'ailleurs la morale évolue, et il est possible que dans quelques siècles ça ne choque pas grand monde.
[^] # Re: C'est dur
Posté par Paul . En réponse au journal Vers le brevetage du vivant ?. Évalué à 7.
Encore plus que tu ne le crois, il est extrêmement aisé d'insérer un gène humain dans le génome d'un autre organisme. C'est extrêmement courant de le faire sur des bactéries, par exemple pour produire une protéine humaine qui sera ensuite revendue (comme l'insuline, l'hormone de croissance, etc.)
Quand je dis que c'est facile, c'est que c'est niveau première ou deuxième année de fac, et c'est fait en TP. Bref un gus dans un garage peut le faire.
Pour info, il existe quelques êtres vivants qui ne sont pas foutus tout à fait pareil que les autres. Certains ont de l'ADN différent, certains n'en ont pas. Mais l'idée du code génétique reste toujours la même.
Ça arrivera forcément, brevets ou non. D'ailleurs la morale évolue, et il est possible que dans quelques siècles ça ne choque pas grand monde.