À ce propos, le cas de Volkswagen en Basse Saxe en Allemagne est exemplaire : Le Land de Basse Saxe possède plus de 20 % du capital, ce qui au conseil d'administration lui donne un droit de veto. Le Land s'en sert pour empêcher les décisions de revente à des américains, des allemands prédateurs, ou pour empêcher de délocaliser. Résultat : la Commission Européenne considére que c'est de l'«enfreinte» à la libre circulation des capitaux en Europe.
On se demande du coup de quel côté est la Commission : des requins de la finance qui sans garde-fou se feront une joie de faire couler l'entreprise même si elle est rentable pour augmenter les dividendes, ou de la population qui a déjà accepté plusieurs accords pas toujours complètement à leur avantage pour que l'entreprise garde sa compétitivité ?
Dans les commentaires des journaux allemands, même modérés, l'impression que la Commission donne c'est de vouloir laisser partir les industries allemandes hors d'Allemagne, ce qui passe pour de l'ingérence ruineuse dans un pays où l'industrie se porte plutôt bien.
Ça avec la «communalisation des dettes» via les euros-bonds par exemple, a tendance à nourrir un sentiment anti-européen assez marqué parfois : «On s'en sortirait mieux tout seul».
[^] # Re: Qui est ce on ?
Posté par paladar . En réponse au journal L'Europe est en récession.. Évalué à 3.
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E7MO1X420111124
À ce propos, le cas de Volkswagen en Basse Saxe en Allemagne est exemplaire : Le Land de Basse Saxe possède plus de 20 % du capital, ce qui au conseil d'administration lui donne un droit de veto. Le Land s'en sert pour empêcher les décisions de revente à des américains, des allemands prédateurs, ou pour empêcher de délocaliser. Résultat : la Commission Européenne considére que c'est de l'«enfreinte» à la libre circulation des capitaux en Europe.
On se demande du coup de quel côté est la Commission : des requins de la finance qui sans garde-fou se feront une joie de faire couler l'entreprise même si elle est rentable pour augmenter les dividendes, ou de la population qui a déjà accepté plusieurs accords pas toujours complètement à leur avantage pour que l'entreprise garde sa compétitivité ?
Dans les commentaires des journaux allemands, même modérés, l'impression que la Commission donne c'est de vouloir laisser partir les industries allemandes hors d'Allemagne, ce qui passe pour de l'ingérence ruineuse dans un pays où l'industrie se porte plutôt bien.
Ça avec la «communalisation des dettes» via les euros-bonds par exemple, a tendance à nourrir un sentiment anti-européen assez marqué parfois : «On s'en sortirait mieux tout seul».