Par exemple le disque-dur grille. J'en met un nouveau, avec un nouvel OS. Il y a forcément une procédure qui permet de dire "je signe un nouveau truc".
C'est bien là que le bât blesse. Pour signer, il te faut une des clés privées, qui seront probablement dans un de ces coffres forts :
un à Redmond, chez notre marchand de fenêtres favori ;
un chez Intel, qui fabrique le TPM (qui est dans le proco) ;
chez le Taiwanais qui a fabriquer la carte.
Etant même probable que le troisième n'existe pas, ou contienne la clé d'un des deux autres.
dans les docs je ne trouve rien qui vienne contrecarer ça
Ce n'est pas (ne sera pas) un problème dû à la norme UEFI, mais plutôt à l'implémentation des BIOS UEFI par les industriels :
Microsoft a dit que secure boot doit être actif pour booter Windows
on veut booter Windows sinon on vendra pas
on active secure boot
on ne prévoit rien pour le désactiver
La norme UEFI n'oblige pas à forcer le secure boot, c'est une option de la norme. PAr contre, la norme n'impose pas non plus une procédure de customisation du trousseau de clé dans le TPM.
Pour de plus amples renseignements, et des explications qui tiennent la route, lire le blog de Matthew GARRETT :
[^] # Re: Sécurité absolue
Posté par ymorin . En réponse à la dépêche Le noyau Linux 3.2 est disponible. Évalué à 7. Dernière modification le 06 janvier 2012 à 01:14.
C'est bien là que le bât blesse. Pour signer, il te faut une des clés privées, qui seront probablement dans un de ces coffres forts :
Etant même probable que le troisième n'existe pas, ou contienne la clé d'un des deux autres.
Ce n'est pas (ne sera pas) un problème dû à la norme UEFI, mais plutôt à l'implémentation des BIOS UEFI par les industriels :
secure bootdoit être actif pour booter Windowssecure bootLa norme UEFI n'oblige pas à forcer le
secure boot, c'est une option de la norme. PAr contre, la norme n'impose pas non plus une procédure decustomisationdu trousseau de clé dans le TPM.Pour de plus amples renseignements, et des explications qui tiennent la route, lire le blog de Matthew GARRETT :
Hop,
Moi.