Ce qu'on veut dire c'est que, quelque soit le système, il y a forcément un moyen d'installer un OS.
Par exemple le disque-dur grille. J'en met un nouveau, avec un nouvel OS. Il y a forcément une procédure qui permet de dire "je signe un nouveau truc". Donc je peux installer un GRUB pourri, un noyau pourri, etc.
--> si j'ai accès physique à la machine, c'est mort. Et moins non plus dans les docs je ne trouve rien qui vienne contrecarer ça.
Une solution serait d'avoir un mot de passe pour "déverrouiller" la puce lors de l'installation d'un nouvel OS. Il faudrait alors que ce mot de passe ne puisse pas être remis à zéro (sinon, accès physique, remise à zéro, etc). Donc si je pers le mot de passe, la carte-mère part à la poubelle. Ce n'est pas trop grave.
Et on passe à l'étape suivante: si vraiment tout est verrouillé, alors le truand peut changer la carte-mère (ça devient compliqué pour le faire discrètement).
Reste la solution que la puce contienne de quoi prouver son identité. Une machine de supervision distante demande alors régulièrement cette preuve (signature via cryptographie asymétrique). Là, ok, pas possible de changer la carte-mère sans que la machine de supervision se mette en alerte.
Il y a peut être ça d'implémenté, mais les docs sont imbittables :-) D'ailleurs j'arrête.
[^] # Re: Sécurité absolue
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Le noyau Linux 3.2 est disponible. Évalué à 2.
Ce qu'on veut dire c'est que, quelque soit le système, il y a forcément un moyen d'installer un OS.
Par exemple le disque-dur grille. J'en met un nouveau, avec un nouvel OS. Il y a forcément une procédure qui permet de dire "je signe un nouveau truc". Donc je peux installer un GRUB pourri, un noyau pourri, etc.
--> si j'ai accès physique à la machine, c'est mort. Et moins non plus dans les docs je ne trouve rien qui vienne contrecarer ça.
Une solution serait d'avoir un mot de passe pour "déverrouiller" la puce lors de l'installation d'un nouvel OS. Il faudrait alors que ce mot de passe ne puisse pas être remis à zéro (sinon, accès physique, remise à zéro, etc). Donc si je pers le mot de passe, la carte-mère part à la poubelle. Ce n'est pas trop grave.
Et on passe à l'étape suivante: si vraiment tout est verrouillé, alors le truand peut changer la carte-mère (ça devient compliqué pour le faire discrètement).
Reste la solution que la puce contienne de quoi prouver son identité. Une machine de supervision distante demande alors régulièrement cette preuve (signature via cryptographie asymétrique). Là, ok, pas possible de changer la carte-mère sans que la machine de supervision se mette en alerte.
Il y a peut être ça d'implémenté, mais les docs sont imbittables :-) D'ailleurs j'arrête.