La GLIBC est très rétro-compatible, au niveau source, mais même au niveau binaire depuis la version 2.0. Bon, d'accord, Ulrich Drepper a un peu pété les plombs avec la 2.14, mais ça n'affecte pas GNOME2.
Le noyau est très rétro-compatible. Par exemple, j'ai utilisé un vieil environnement Debian 1.2 avec un noyau 2.6.32.
XLib n'a pas vraiment changé depuis longtemps, par contre, en effet, on risque d'en baver avec Wayland. On sera obligé d'utiliser un serveur X par dessus Wayland.
La détection du matériel n'a pas changée au niveau de l'interface avec le noyau (/sbin/hotplug, sysfs, netlink). C'est juste les programmes comme HAL, udev, udisks, systemd qui font exprès de changer pour le plaisir. Ça pose quelques problèmes de délégation de responsabilité, mais, ce n'est pas très dur de configurer le système pour donner toute la responsabilité, soit à HAL+GNOME2, soit à UDISKS+GNOME3.
Après, c'est sûr que GNOME3, bousille les concepts de rétro-compatibilité et modularité de Linux, ce qui a pour effet de restreindre les choix.
Ce projet est un pari.
S'il échoue, ça voudra dire que la liberté de choix du logiciel libre est totalement illusoire, ce qui me paraît tout à fait possible.
S'il réussit, ça voudra dire que le libre sert quand même à quelque chose.
[^] # Re: Même erreur que trinity ?
Posté par NanoTech . En réponse à la dépêche MATE, fourchette de GNOME 2. Évalué à 3.
La GLIBC est très rétro-compatible, au niveau source, mais même au niveau binaire depuis la version 2.0. Bon, d'accord, Ulrich Drepper a un peu pété les plombs avec la 2.14, mais ça n'affecte pas GNOME2.
Le noyau est très rétro-compatible. Par exemple, j'ai utilisé un vieil environnement Debian 1.2 avec un noyau 2.6.32.
XLib n'a pas vraiment changé depuis longtemps, par contre, en effet, on risque d'en baver avec Wayland. On sera obligé d'utiliser un serveur X par dessus Wayland.
La détection du matériel n'a pas changée au niveau de l'interface avec le noyau (/sbin/hotplug, sysfs, netlink). C'est juste les programmes comme HAL, udev, udisks, systemd qui font exprès de changer pour le plaisir. Ça pose quelques problèmes de délégation de responsabilité, mais, ce n'est pas très dur de configurer le système pour donner toute la responsabilité, soit à HAL+GNOME2, soit à UDISKS+GNOME3.
Après, c'est sûr que GNOME3, bousille les concepts de rétro-compatibilité et modularité de Linux, ce qui a pour effet de restreindre les choix.
Ce projet est un pari.
S'il échoue, ça voudra dire que la liberté de choix du logiciel libre est totalement illusoire, ce qui me paraît tout à fait possible.
S'il réussit, ça voudra dire que le libre sert quand même à quelque chose.