Déjà ça veut dire qu'on ne peut pas utiliser de l'existant mais on est obligé de tout faire suivant "ce que veut freebsd".
Clairement, mais comme il s'agit de faire une partition partagée, ça va légitimement nécessiter de prendre le plus petit dénominateur commun quoi qu'il arrive.
Moi j'appelle pas ça "supporter très bien" un protocole/standard/...
Déjà EXT2 comme "standard" on repassera. Dans la plus pure tradition "Linux Only" la meilleure doc se trouve en lisant le code source des noyaux, et les structures inodes sont mappées directement en mémoire kernel. Bref du beau du bon du conforme.
Ensuite ce que j'appelle supporter "très bien" ça veut dire
- a) Compatible avec les autres mécanismes du kernel (on peut créer des partitions ext2 en GEOM GPT dans un conteneur si ca vous amuse, n'éssayez pas trop de créer des partitions UFS2 linux dans du LVM sur partitionnement GPT, ca fait des trucs bizarres)
- b) C'est fiable. Certes les inodes doivent faire 128octets, mais l'écriture et la lectures des données sont OK, les attributs, y compris les ACL sont respectés, et un disque planté sous nux peut se faire fsck par BSD et réciproquement
- c) Les cas non traités sont bloqués. C'est à dire que si on présente à FreeBSD une partition ext qu'il ne sait pas gérer ben il ne la monte pas et basta. Pas de gros warnings ou d'options experimentales, juste un refus clair et précis.
Donc certes il faut activer une option lors du partitionnement, mais après on peut travailler sereinement.
Et c'est pas comme si ext2 était sortit le mois dernier.
Il est toujours nettement plus jeune que UFS2, et le support UFS2 sous Linux c'est pas le pied non plus...
[^] # Re: Forums francophone
Posté par Kaane . En réponse à la dépêche FreeBSD 9.0 est disponible. Évalué à 7.
Déjà ça veut dire qu'on ne peut pas utiliser de l'existant mais on est obligé de tout faire suivant "ce que veut freebsd".
Clairement, mais comme il s'agit de faire une partition partagée, ça va légitimement nécessiter de prendre le plus petit dénominateur commun quoi qu'il arrive.
Moi j'appelle pas ça "supporter très bien" un protocole/standard/...
Déjà EXT2 comme "standard" on repassera. Dans la plus pure tradition "Linux Only" la meilleure doc se trouve en lisant le code source des noyaux, et les structures inodes sont mappées directement en mémoire kernel. Bref du beau du bon du conforme.
Ensuite ce que j'appelle supporter "très bien" ça veut dire
- a) Compatible avec les autres mécanismes du kernel (on peut créer des partitions ext2 en GEOM GPT dans un conteneur si ca vous amuse, n'éssayez pas trop de créer des partitions UFS2 linux dans du LVM sur partitionnement GPT, ca fait des trucs bizarres)
- b) C'est fiable. Certes les inodes doivent faire 128octets, mais l'écriture et la lectures des données sont OK, les attributs, y compris les ACL sont respectés, et un disque planté sous nux peut se faire fsck par BSD et réciproquement
- c) Les cas non traités sont bloqués. C'est à dire que si on présente à FreeBSD une partition ext qu'il ne sait pas gérer ben il ne la monte pas et basta. Pas de gros warnings ou d'options experimentales, juste un refus clair et précis.
Donc certes il faut activer une option lors du partitionnement, mais après on peut travailler sereinement.
Et c'est pas comme si ext2 était sortit le mois dernier.
Il est toujours nettement plus jeune que UFS2, et le support UFS2 sous Linux c'est pas le pied non plus...