• # Tout faux

    Posté par . En réponse à la dépêche Entretien avec Linus Torvalds sur ZEIT ONLINE. Évalué à -6.

    ZEIT ONLINE : M. Torvalds, vous déclariez récemment lors d’un débat public que la complexité de Linux vous inquiétait. Pourriez‐vous nous en dire plus ?

    Tanenbaum avait raison

    Cela pourrait changer, mais en ce moment j’utilise Fedora 14. Fedora 15 est une telle catastrophe... Il se pourrait bien qu’openSUSE soit mon prochain choix.

    openSUSE 12.1 est la pire version de distribution que j'ai utilisé depuis un bout de temps

    il est très difficile d’entrer sur le marché de la bureautique. En premier lieu, parce qu’on doit, en tant que vendeur, prendre en charge les divers accessoires qui peuvent être connectés à un ordinateur. Ils doivent tous être gérés par le logiciel. Le cas des smartphones est bien différent, car le système n’a besoin de se débrouiller qu’avec l’appareil lui‐même. Mais s’il est question que l’utilisateur connecte une carte graphique ou une imprimante à son ordinateur, alors il faut prendre en charge chacun des périphériques qu’il pourrait acheter.

    Je ne pense pas que ce soit une question de materiel (a part pour les cartes 3D mais mac os a les mêmes souçis).

    C'est plutôt une question d'interet et d'attractivité de la plateforme :
    Si Adobe sort Photoshop sur Linux à moins d'attirer une nouvelle population le résultat sera "Adobe c le mal" boycotte/idem pour Microsoft/Steam/Apple. Donc ils n'ont pas d'interet à éditer de "gros" logiciels dessus.

    Des petits éditeurs style ceux que l'ont trouve sur les "App store" ne pourront pas se faire connaitre car il n'existe pas d'app store qui centralise tout (hormis celui de ubuntu qui peine a décoller).
    Pour une bonne partie des utilisateur desktop Linux : Linux = gratuit
    Ceux qui voudraient faire de petits outils ou jeux sympa mais payant se ferait pourrire

    Bref c'est un cercle vicieux les édieurs de logiciels proprio ne sont pas les bienvenue sous Linux et sans ces éditeurs, une bonne partie des utilisateurs ne viendront pas.

    Par ailleurs une des grandes faiblesse des logiciels libres est qu'ils sont souvent gérer par des personnes trop perfectionnistes qui préfère sans arrêt améliorer des points qui n'interessent que peu de mondes alors qu'il reste des trous fonctionnels beant. (c'est spécialement vrai pour Redhat).

    Les noyaux Linux marchent bien car pour tout un tas d'intervenant ce n'est qu'un moyen d'animer leur produit ce n'est pas un élément clé de leur business.

    Pour les logiciels end user c'est une toute autre chose, la vente de logiciel est l'unique moyen de subsistence. Tous ceux qui on fait du libre payant se sont planté (sauf les bricolware qui fonctionnent a base de dons).