La gestion des versions des librairies sous Linux est catastrophiques pour deux raisons :
- un modèle unix chiant qui veut que les applications s'éparpillent de ci de la
- les libs GNU changent de version toutes les dix minutes et n'ont strictement aucune stabilité. Dès qu'on veut installer un logiciel, il faut mettre a jour l'intégralité du système pour résoudre les dépendances.
Maintenant que les dites librairies arrivent à une certaine stabilité, on peut imaginer de les stocker dans leur propres dossiers avec le nom de la version majeure du genre gnome-2/ qui contient tous les fichiers nécessaires.
Rien de plus facile alors que d'installer ou de désinstaller une librairie.
Prenons l'exemple encore une fois de BeOS : l'installation d'une librairie (dans les rares cas ou c'est nécessaire) consiste à déposer le fichier dans le raccourci qui ira le ranger la ou il faut.
On peut aussi imaginer des répertoires spécifiques à un type de librairie (comme les translators sous BeOS).
Enfin, pour les données spécifiques, les répertoires cachés du genre ~/.application font parfaitement leur travail, et il reste toujours possible de stocker ces informations dans le répertoire de l'application.
[^] # Re: pourquoi se compliquer la vie ?
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche APT vs. RPM: Aucun des deux. Évalué à -10.
- un modèle unix chiant qui veut que les applications s'éparpillent de ci de la
- les libs GNU changent de version toutes les dix minutes et n'ont strictement aucune stabilité. Dès qu'on veut installer un logiciel, il faut mettre a jour l'intégralité du système pour résoudre les dépendances.
Maintenant que les dites librairies arrivent à une certaine stabilité, on peut imaginer de les stocker dans leur propres dossiers avec le nom de la version majeure du genre gnome-2/ qui contient tous les fichiers nécessaires.
Rien de plus facile alors que d'installer ou de désinstaller une librairie.
Prenons l'exemple encore une fois de BeOS : l'installation d'une librairie (dans les rares cas ou c'est nécessaire) consiste à déposer le fichier dans le raccourci qui ira le ranger la ou il faut.
On peut aussi imaginer des répertoires spécifiques à un type de librairie (comme les translators sous BeOS).
Enfin, pour les données spécifiques, les répertoires cachés du genre ~/.application font parfaitement leur travail, et il reste toujours possible de stocker ces informations dans le répertoire de l'application.
BeOS le faisait il y a 20 ans !