Disons que urpmi et apt fonctionne temps que le package est fait par la distrib, sortis de là : point de salut.
Si tu commences à faire des ./configure && make && make install, je ne penses pas que le gestionnaire de paquet aiment longtemps.
En fait, ce que voudrait l'auteur pour les neu^H^H^H débutant, c'est un installeur graphique qui gère RPM, .deb, .tgz sans broncher et sans se mélanger les pinceaux.
De toute façon, le jour où linux sera plus populaire, on va voir arriver des sharewares empactés à la va-vite. Ce jour-là, on ne pourra plus faire confiance aux packages et il faudrait pouvoir éviter l'install en root (pourquoi pouvoir accéder à mon repertoire /usr/bin pour aller s'installer dans /usr/ ?).
Le syndrome windows étant de mettre n'importe quoi n'importe où il faudra bien que le packageur puisse faire le ménage *proprement* sans trop tenir compte des infos du packages.
[^] # Re: bof bof...
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche APT vs. RPM: Aucun des deux. Évalué à 10.
Si tu commences à faire des ./configure && make && make install, je ne penses pas que le gestionnaire de paquet aiment longtemps.
En fait, ce que voudrait l'auteur pour les neu^H^H^H débutant, c'est un installeur graphique qui gère RPM, .deb, .tgz sans broncher et sans se mélanger les pinceaux.
De toute façon, le jour où linux sera plus populaire, on va voir arriver des sharewares empactés à la va-vite. Ce jour-là, on ne pourra plus faire confiance aux packages et il faudrait pouvoir éviter l'install en root (pourquoi pouvoir accéder à mon repertoire /usr/bin pour aller s'installer dans /usr/ ?).
Le syndrome windows étant de mettre n'importe quoi n'importe où il faudra bien que le packageur puisse faire le ménage *proprement* sans trop tenir compte des infos du packages.
nicO
"La première sécurité est la liberté"