"elle aime la France"... elle aime une France, mais est ce qu'elle aime celle que l'on construit depuis 2007 ?
Elle est en France depuis 2007 justement.
"elle aime Paris", soit, parce que Paris est une belle ville... mais en France.
Non, parce qu'elle vit en région parisienne depuis cinq ans, et à Paris-même depuis trois ans au moins. Elle aime Paris parce qu'elle y vit, qu'elle aime la façon dont cette ville fonctionne, qu'elle y a ses amis, et que c'est là qu'elle veut construire sa vie. Tu interprètes mes propos comme ça t'arrange.
Bref, si elle a le choix, les états unis, c'est très beau aussi et - faut il croire - plus tolérant. oui, ça me perturbe en écrivant, mais il faut se rendre à l'évidence.
Pas plus tolérant. Elle va (peut-être) faire un post-doc là-bas, pas sa vie. Aux USA, ils sont « juste » plus souples sur certains aspects, mais ils ont aussi des formes de « contrats » pour les visas qui font que tu t'engages à repartir dans ton pays une fois ton séjour terminé1. Elle connaît les USA et l'endroit de son (potentiel) post-doc : elle a fait un stage dans le même labo auparavant. Bref : non, les USA, leur mentalité, etc., n'est pas forcément quelque chose qui lui plaît sur le long terme.
En tout cas, ils [les USA] se basent moins sur l'origine que sur les compétences.
Et surtout, une boite qui veut vraiment te prendre en tant qu'employé va payer ce qu'il faut pour demander un visa H1B par exemple (ou O1, ou ...). Généralement, c'est fait contre la promesse écrite que l'employé en question restera dans la boite au moins 2-3 ans, et que s'il part avant cette période, il devra rembourser le prix qu'a coûté le visa à la boite.
[1] C'est pas un mal hein, au contraire : au moins tout le monde sait à quoi s'attendre. Et si l'intéressé trouve un moyen de rester, ben c'est tant mieux, mais c'est l'exception plus que la règle.
[^] # Re: Qu'elle aille au états unis !
Posté par lasher . En réponse au journal Quand la directive Guéant commence à me les briser menues.... Évalué à 5.
Elle est en France depuis 2007 justement.
Non, parce qu'elle vit en région parisienne depuis cinq ans, et à Paris-même depuis trois ans au moins. Elle aime Paris parce qu'elle y vit, qu'elle aime la façon dont cette ville fonctionne, qu'elle y a ses amis, et que c'est là qu'elle veut construire sa vie. Tu interprètes mes propos comme ça t'arrange.
Pas plus tolérant. Elle va (peut-être) faire un post-doc là-bas, pas sa vie. Aux USA, ils sont « juste » plus souples sur certains aspects, mais ils ont aussi des formes de « contrats » pour les visas qui font que tu t'engages à repartir dans ton pays une fois ton séjour terminé1. Elle connaît les USA et l'endroit de son (potentiel) post-doc : elle a fait un stage dans le même labo auparavant. Bref : non, les USA, leur mentalité, etc., n'est pas forcément quelque chose qui lui plaît sur le long terme.
Et surtout, une boite qui veut vraiment te prendre en tant qu'employé va payer ce qu'il faut pour demander un visa H1B par exemple (ou O1, ou ...). Généralement, c'est fait contre la promesse écrite que l'employé en question restera dans la boite au moins 2-3 ans, et que s'il part avant cette période, il devra rembourser le prix qu'a coûté le visa à la boite.
[1] C'est pas un mal hein, au contraire : au moins tout le monde sait à quoi s'attendre. Et si l'intéressé trouve un moyen de rester, ben c'est tant mieux, mais c'est l'exception plus que la règle.